Parlons de la mort sans tabou !
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"Déjà 1 an "... Le dessin de la semaine par MUZO
Retrouvez chaque semaine une illustration de MUZO, extraite de son livre "UN MORT PAR JOUR", 2010. www.toutmuzo.fr Un grand merci à
l'auteur et à sa maison d'édition pour nous offrir le droit de publication.
> Manga : "Sans même nous dire au revoir" de Kentarô Ueno
À sujet difficile, manga singulier. Le
dessinateur raconte à ses lecteurs le décès de sa femme. Il s'attarde sur des moments obligés, précis, comme la
cérémonie de crémation et les objets qui vont avec. Que voilà un récit étrange pour un lectorat français, habitué à moins de pragmatisme autour de la mort d'un proche. Il s'approche du reportage
et nous pousse dans un rôle d'ethnologue intéressant. D'autant que le trait de l'auteur est aussi réaliste - sa femme n'a rien de la beauté asiatique sublimée par attirer le mâle blanc - que son
propos. Osons la douleur d'ailleurs.
> Hommage : Bill McKinney l'acteur de Délivrance est mort
L’acteur
Bill McKinney qui a joué un des personnages les plus ignobles de toute l’histoire du cinéma est décédé hier. Bill McKinney est devenu célèbre pour avoir incarné l’homme de la montagne, dans
«Deliverance», un film culte sorti en 1972, du réalisateur John Boorman et qui mettait en vedette John Voight et Burt Reynolds. Un film d’une rare violence engendrée par le personnage de
fou qu’incarnait par Bill McKinney et dont une réplique est devenue célèbre «I Bet you can squeal like a pig… ». C’est sur la page Facebook de l’acteur américain que la famille de Bill
McKinney a fait l’annonce de son décès. On pouvait y lire: «Aujourd’hui, votre cher Bill McKinney est décédé au Valley Presbyterian Hospice. Fumeur invétéré dans sa jeunesse, pendant 25 ans, il a
succombé à un cancer de l’œsophage». Durant sa carrière, Bill McKinney a souvent été associé à l’acteur et réalisateur Clint Eastwood, pour avoir travaillé avec lui sur sept tournages, donc
celui du film western «The Outlaw Josey Wales», en 1976.
> Hommage : Décès de Shingo Araki un des auteurs de Ulysse 31, Goldorak, Lady Oscar etc.
C'est avec une immense tristesse que nous apprenons à l'instant le décès de Shingo Araki. Il aurait eu 73 ans dans un mois. Ce grand animateur faisait partie des noms les
plus respectés de toute l'animation japonaise. Il avait travaillé sur Ulysse 31, Goldorak, Lady Oscar, Cutey Honey, mais on retiendra surtout son travail de character design sur l'anime
Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque). Son trait a littéralement sublimé le graphisme de cette série créée par le mangaka Masami Kurumada.
Shingo Araki entretenait aussi une relation particulière avec le public français. C'est en 1995 qu'il vient pour la première fois dans notre pays, au salon Cartoonist. Une rencontre qui le marquera à jamais. Nous l'avions revu en octobre dernier, au salon Paris Manga, dont il était l'invité vedette. Depuis quelque temps, Shingo Araki avait pris sa retraite avec le monde de l'animation. Il se consacrait désormais à des projets très personnels, comme le manga Sourire d'enfance, publié dans Akiba Manga. Il va de soi qu'AnimeLand lui rendra un hommage particulier dans le numéro de février (celui de décembre-janvier étant déjà imprimé).
> Spectacle : La naissance du carnaval

Un soir de tempête, à Boulogne-sur-Mer, Philippine, une vieille marchande de crevettes, reçoit une terrible visiteuse : la mort. Philippine négocie un délai avec la faucheuse. Cinq jours lui suffiront à organiser une immense fête. On se déguisera, on portera des masques. Ainsi personne ne reconnaîtra personne. La vieille dame, en trompant la mort, aura inventé le carnaval et permis, un jour durant, aux riches et aux pauvres de faire la fête ensemble. Avec simplement une valise pour décor, des marionnettes et un masque inspiré des tableaux de James Ensor, la comédienne prend en charge cette fable traditionnelle qui fait ressortir des thèmes importants : la justice sociale, la mort, le carnaval comme exutoire…
« La mort était là ! » dit l'enfant. « T'as eu peur ? » demande la comédienne. ... « Bin non !» répond le jeune spectateur en haussant les épaules.
> Découverte : les squelettes exhumés à la cathédrale d'Angoulême sont ceux des aïeux de François Ier

C’est une découverte historique extraordinaire. En marge des travaux de la cathédrale d’Angoulême, les restes, en particulier les têtes, des grands-parents et du père de François Ier ont été mis au jour.
C’est une grosse cassette en plomb très oxydée et en partie éventrée. Un cercueil miniature d’environ un mètre de long sur cinquante centimètres de large caché depuis cent quatre-vingt-deux ans sous une dalle, au cœur de la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême. Dans la plus grande discrétion, ce coffre a été exhumé le 3 novembre dernier, au pied du pilier sud de la croisée du transept. À l’intérieur, les os entremêlés appartenant à trois corps distincts. «Il s’agit des restes d’une femme et de deux hommes dont l’un est plus âgé que l’autre au regard de l’état des dentitions», révèle Jacques Sauquet, médecin à la retraite, membre de la commission diocésaine pour les bâtiments du culte, chargé de superviser les travaux de rénovation de la cathédrale.
> BD : Papa, d'Aude Picault
C'est au détour d'une balade dans un magasin de bd que j'ai découvert ce titre. Le dessin est épuré mais la douleur est là. Touchant. Voici le site de l'artiste : http://www.audepicault.com/
" C'est l'histoire d'une grande fille, jeune adulte, qui a besoin de parler à son papa. De lui crier son nom. De comprendre pourquoi il s'est suicidé en se tirant une balle avec son fusil. Alors que tout allait bien. Elle lui reproche cet abandon, lui dit sa haine de l'avoir plantée là. Son amour aussi. Elle a envie de le prendre dans ses bras, de ne faire qu'un avec lui. De se rappeler DU jour. Et de ceux d'avant. Ce qu'ils avaient en commun, leurs habitudes... Et d'écrire noir sur blanc les détails de la découverte du corps. Comme pour bien s'en imprégner, comme pour bien se dire que ce qui s'est passé est vrai. Pour comprendre. Cette jeune femme, c'est Aude Picault elle-même. Qui a eu besoin de mettre sur du papier ce qu'elle ressentait pour mieux exorciser son mal." Critique parue dans le Blog les petites choses
Deux questions à ... Patricia Jourdain, médecin
référent de l'équipe mobile des soins palliatifs de Centre hospitalier public du Cotentin. Depuis combien temps existe ce service ? Nous avons débuté en 2004 à l'hôpital de
Valognes mais nous intervenons également à Cherbourg. Nous avons des locaux réservés dans chaque site. Nos interventions se font à titre gratuit dans les hôpitaux, les maisons de retraite mais
également à domicile. Notre mission n'est pas d'allonger la vie ni de l'écourter, nous sommes là pour apporter le confort au patient avec la prise en charge de la douleur. Actuellement nous
accompagnons 75 personnes.
Qui peut vous interpeller ? Tout patient ou toute famille qui se trouve dans une situation thérapeutique difficile avec une souffrance physique et morale. Le médecin référent du patient est un lien privilégié, notre présence ne peut se faire qu'avec son accord, celui du patient, quand il peut encore décider et la famille. Notre soutien se réfère d'abord à l'évaluation de la situation du patient et nous limitons les ruptures de prises en charge en veillant à la bonne coordination entre les différents acteurs de soin. Notre accompagnement est évolutif et peut perdurer pendant la période de deuil avec un soutien psychologique pour les aidants.
La charge est lourde ! L'enquête fouillée de l'association de consommateurs UFC Que
choisir, dans 997 magasins funéraires de 83 départements (mais pas dans les Pyrénées-Orientales), a fait du bruit dans le monde des pompes funèbres. "Pratiques funestes, opacité, exigences
réglementaires bafouées"..., les adjectifs sont légions pour dénoncer les pratiques de la profession. Et l'association de surenchérir
dans la critique : "En dépit des réformes réglementaires régulières, les pratiques douteuses parasitent toujours le secteur et la mort, la peine, l'urgence et l'argent font le lit des
obsèques". Face à ce constat à charge, les trois principaux organismes du département, un grand groupe, une franchise et une
entreprise familiale, ont accepté de nous ouvrir leurs portes.

Deux cents personnes ont défilé pour rendre hommage à Bastien, mort le 25 novembre. Son père, qui l’aurait tué en le mettant dans le lave-linge, et sa mère sont actuellement détenus.
«Bastien, tu nous as quittés avant que ton noël passe… » Le message accroché parmi d’autres au portail du 5, rue de l’Eglise, où habitait Bastien, a été rédigé par une main enfantine. Des bouquets de roses blanches ont été suspendus tout autour. Hier matin, la marche blanche à la mémoire de cet enfant de 3 ans décédé le 25 novembre a rassemblé quelque 200 personnes à Germigny-l’Evêque. Le père de la petite victime, un homme de 33 ans actuellement détenu, tout comme son épouse, est suspecté de l’avoir tué en le plaçant dans le lave-linge familial et d’avoir mis l’appareil en marche pour le punir à la suite d’une bêtise commise à l’école.
La mort tragique d'Ilan Halimi, le jeune homme de 25 ans séquestré et torturé en 2006 par le "gang des barbares", fera l'objet d'un film adapté du livre "24 jours : la vérité
sur la mort d'Ilan Halimi", écrit par Ruth Halimi, la mère de la victime, et Emilie Frêche. Comme Closer.fr vous en avait précédemment informés, ce sera Alexandre Arcady qui sera aux commandes de
cette adaptation.
La mère de la victime, Ruth Halimi, a pour l'occasion expliqué au "Parisien" ce qu'elle attendait de ce film : "Je tenais à ce que ce long-métrage ait une portée éducative. Ce drame ne serait pas arrivé si les jeunes étaient mieux éduqués". La maman d'Ilan fait ici allusion à l'antisémitisme, bien sûr, mais aussi à la violence présente dans la société française, "où l'on tue pour un oui, pour un non". "Je voulais aussi que le film témoigne de la bonté et du caractère solaire d'Ilan", a ajouté Ruth Halimi. "C'était un bon vivant, le cœur sur la main. Le jour où la jeune fille est venue l'appâter dans la boutique de téléphonie, il était en train de remplacer un ami au travail".
Aujourd'hui, Ruth Halimi pense à son fils tous les jours, bien que le corps de son enfant soit désormais enterré au cimetière de Jérusalem, en Israël, où elle a demandé à ce qu'il soit transféré car elle redoutait qu'à Pantin, "ses bourreaux viennent cracher sur sa tombe". Touchés par l'affaire qui a bouleversé la France en janvier 2006, des réalisateurs et metteurs en scène comme Roschdy Zem, Elie Chouraqui ou encore Xavier Giannoli, avaient approché Ruth Halimi dans l'espoir d'adapter son livre. Mais c'est donc le réalisateur français Alexandre Arcady qui, ayant acquis les droits du livre verra son projet se concrétiser :"Quand le livre de Mme Halimi est sorti en avril 2009, c'est comme si elle m'avait pris par la main. Je l'ai rencontrée très vite, mais elle m'a demandé de laisser passer le procès d'assises", a déclaré le réalisateur du "Grand pardon" au "Parisien".

Un rite de Famadihana - exhumation des morts - a viré au massacre vendredi dernier à Ambalanjanakomby, Maevatanàna, dans le nord-ouest de Madagascar. Les gendarmes ont fait état d’un mort et de cinq blessés graves. Sur la Grande île, la tradition veut que, si les moyens le permettent, des coups de fusil soient tirés en l’air pendant certains événements festifs tel que le retournement des morts. C’est un signe de liesse mais aussi d’appartenance à une certaine classe sociale. Sauf que vendredi dernier, le rituel a tourné au drame.
Selon l’Express de Madagascar qui rapporte l’information dans ses pages, " les coups de feu tirés ont fait des victimes dans la foule ". Selon toute vraisemblance, le tireur a perdu le contrôle de son arme, et les balles ont fusé. Grièvement blessé, un garçon d’à peine dix ans a été tué sur le coup. Touchée en plein ventre, une mère de famille se trouve dans un état critique. Une autre femme qui a reçu une balle dans le dos se trouve pour sa part entre la vie et la mort.
Wilson Martial est un jeune Réunionnais atteint du sida. Nous vous avions déjà parlé de lui un jour où l'un de ses rêves venait de s'exaucer, sa rencontre avec Céline Dion. A l'occasion de cette journée internationale de lutte contre le sida, Wilson nous livre son témoignage.
Wilson, vous avez 27 ans et vous êtes originaire de Saint-André. Vous habitez à Lyon depuis plusieurs années. Quand et comment avez-vous découvert votre séropositivité? J'ai découvert ma maladie en septembre 2009. A ce moment là, j'étais en couple avec mon compagnon actuel et nous avions décidé d'effectuer des tests par prudence. Mon copain avait déjà eu ses résultats qui étaient négatifs. J'étais en confiance lorsque je me suis rendu au CIDAG à Lyon. Mais j'ai tout de suite su que quelque chose clochait lorsque le docteur m'a demandé de confirmer mon numéro anonyme une troisième fois. Et c'est de là que tout est parti. Ce jour là, je m'en rappelle, je me suis promené tout le long du fleuve du Rhône et je dois vous avouer que le suicide gagnait sérieusement ma pensée (...)
Les violences en Syrie ont fait au moins 3 500 morts depuis mars, a indiqué mardi le Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme. Quelque 60 personnes sont mortes depuis la signature du plan de paix de la Ligue arabe au début novembre.
Trois mille cinq cents. C'est le nombre de morts que déplore l'ONU en Syrie, dus à la répression de Bachar el-Assad qui préside le pays d'une main de fer. «La situation s’est encore détériorée depuis la signature du plan de paix avec des violences supplémentaires», a affirmé la porte- parole du Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme. Elle a expliqué que ce nouveau bilan, «relativement conservateur par rapport à d’autres», est basé sur des «sources crédibles, à l’intérieur et à l’extérieur de la Syrie». «Nous sélectionnons les informations et les vérifions», a-t-elle dit. La répression sanglante continue, malgré l'accord concocté par la Ligue arabe stipulant l'arrêt des violences et qu'el-Assad a fait semblant d'accepter. Les manifestations pacifiques continuent ce matin même, "3 jours après l'Aïd" précise la vidéo(...)
Le député
socialiste François Hollande a demandé la mise en place d'un débat sur l'euthanasie à l'occasion d'un déplacement à Villeneuve-sur-Lot le 30 septembre 2011.
Le candidat aux primaires socialistes a estimé que la question de la fin de vie nécessitait l'adoption de règles extrêmement précises ; que le consentement de la personne ainsi que l'acceptation par la famille étaient indispensables ; et enfin que la concertation préalable d'une communauté médicale devrait être obligatoire. François Hollande considère en effet que le personnel médical devrait être le seul à pouvoir décider. Tout cela fera l'objet de débats, de discussions, pour que rien ne soit annoncé qui ne puisse être accepté et que rien non plus ne soit écarté a-t-il déclaré. En août 2011, Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 sur les droits des malades en fin de vie, que M. Hollande considère comme un progrès ayant permis l'évolution d'un certain nombre d'esprits et de règles, avait également proposé l'organisation d'un débat public sur l'euthanasie après les élections présidentielles de 2012.
PRATIQUE
> Notaire : Devrait-on faire un testament biologique?

Préparer notre fin de vie nous confronte à plusieurs questions. Veut-on éviter l’acharnement thérapeutique ? Mourir dignement, ça signifie quoi pour nous? Et si on écrivait nos dernières volontés médicales dans un testament biologique?
Un testament nous permet d'indiquer à qui l'on souhaite transmettre et comment on veut disposer de nos biens à notre mort; mais pour dicter nos dernières volontés en matière de soins médicaux, on doit plutôt se tourner vers le testament biologique, également connu sous le nom de testament de vie, directives de fin de vie ou directives anticipées. Le testament biologique est un document de référence pour nos proches et le personnel médical, dans l'éventualité où nous serions incapables d'exprimer nos volontés concernant les soins de derniers recours. Il permet de préciser ce que nous acceptons et refusons comme traitements médicaux, ainsi que nos intentions en matière de dons d'organes.
Au Québec, le testament biologique n'a pas de forme imposée par la loi. Il peut tenir dans une simple lettre, datée et signée. Il n'est pas non plus nécessaire d'avoir recours à un notaire. L'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité (AQDMD) recommande toutefois de le faire signer par deux témoins. Elle suggère également de le revoir aux cinq ans et d'en donner une copie à notre conjoint, à notre médecin traitant et à l'administration de l'hôpital, s'il y a lieu.
Ces derniers temps, la mode serait plutôt aux manifestations de masse. Quelque chose dans l’air, ou tout simplement la crise économique, font se mobiliser les foules pour des rassemblements de plus en plus grands. C’est également valable chez les morts-vivants. Ainsi, Mexico City vient de battre le record de la plus grande marche zombie ! D’après le Guinness Book, le record de la plus grande Zombie Walk était jusqu’à maintenant détenu par le New Jersy où 4093 zombies s’étaient rassemblés à Asbury Park en 2010. Mais depuis, il y a eu Walking Dead et la mode zombie. Du coup, ce sont plus de 10 000 zombies qui ont défilé dans les rues de Mexico City. Il faut dire que l’évènement à une portée particulière au Mexique. En effet, le pays a pour tradition d’honorer ses morts (avec notamment le Jour des Morts). Pour l’organisateur, Pablo Guisa, il s’agissait aussi de symboliser la diversité culturelle de son pays, ainsi que les droits de l’homme. Nul doute cependant que le record sera prochainement battu, peut être même avec de vrais zombies !
Selon un témoin, Brad Pitt a aidé un homme qui a avoué avoir des pensées suicidaires. Cela s'est déroulé lors d’une projection spéciale le week-end
dernier. Le week-end dernier, l’acteur de 47 ans a participé à une projection spéciale de son film Le stratège au Cary Grant Theatre à Culver City, en Californie.
Pendant la séance de questions et réponses après le film, un journaliste a pris le micro pour s’exprimer. L’homme a raconté à Brad qu’il luttait contre ses pensées suicidaires la nuit et que Le stratège lui a donné « un nouveau sentiment d’espoir ». Brad ne s’est pas laissé démonter et a répondu directement à son interlocuteur.
Un témoin de la scène raconte : « Brad a dit ”Ecoute, mec, dans la vie, il y a des hauts et des bas, c’est un cercle vicieux, mais tu dois dépasser ça et vivre avec. Tu peux être au plus bas, mais ensuite, tu remontes la pente et chaque échec mène au succès” », a raconté un témoin à Us Weekly. La tension se faisait sentir dans la salle et une bonne part du public était assez choquée par les propos de l’homme. L'attitude empathique de Brad semble avoir pas mal ému le public. « C’était vraiment un moment pas comme les autres, a révélé une source. Brad a très bien pris en main la situation face à une centaine de personnes. C’était un instant difficile qui a interpellé beaucoup de monde dans l'assistance. »

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"Déjà 1 an "... Le dessin de la semaine par MUZO

Retrouvez chaque semaine une illustration de MUZO, extraite de son livre "UN MORT PAR JOUR", 2010. www.toutmuzo.fr Un grand merci à
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> Musique : Jean Louis Aubert marqué par
l'expérience du deuil

"Roc Éclair", album de Jean-Louis Aubert, 55 ans est paru en novembre 2010. Au cours de ses derniers interviews (Pure FM, et Parisien) il parlait sans pudeur et avec courage de la mort de son père (décédé d'un cancer). Un événement douloureux qui a inspiré sa bouleversante création.
Votre dernier album, Roc’éclair, est marqué par l’expérience du deuil, puisqu’il fut écrit juste après la disparition de votre père. Et pourtant, il résonne comme une célébration de la vie…
"Le deuil, c’est un mot un petit peu chrétien, on pense à cercueil. Oui, ça rend la vie précieuse. On perd ses meilleurs copains. On perd son papa. Tout le monde traverse ces expériences. Ma chance, et je le dois à la musique, c’est cette espèce de résilience qui éclaire la vie d’un jour encore plus fort. J’ai un gros retour là-dessus du public. Il est toujours agréable d’avoir une chanson un peu copine pour nous accompagner. Je ne suis jamais totalement seul. J’ai une guitare. Et la désespérance part en chanson. Et puis je ne suis pas d’une nature très noire."
"Il y a une vitalité dans ce disque, celle que je voyais dans les hôpitaux, ces petits instants arrachés à l'angoisse du futur. C'était une façon de faire un deuil. Les chansons arrivaient toutes seules. J'en enregistrais trois par jour. J'étais traversé, transpercé" a-t-il confié.
Concernant l'état de santé et sa relation à son papa, Jean-Louis Aubert a expliqué :
"Il avait un cancer du sang, il a fait plusieurs rechutes. Les six derniers mois, je suis resté à ses côtés. Avec beaucoup de plaisir. Il me récitait des poèmes, je chantais du Aznavour avec certains malades. Ces six mois-là m'ont permis d'être un bon fils."
Avec sensibilité, le guitariste a raconté une belle anecdote :
"Il y a trois ans, alors qu'il était hospitalisé à Cannes, il est sorti pour me voir en concert acoustique. Lorsque j'ai chanté sa chanson préférée, 'Veille sur moi', j'ai lancé : 'C'est pour toi papa.' Les spectateurs ont porté mon père au-dessus de la foule jusqu'à la scène... à 91 ans quand même !"
L'artiste, qui a révélé avoir récemment perdu "douze proches en six mois" et s'en être vu transformé, a conclu par une jolie image sur celui qui lui a donné la vie : "La dernière chose qu'il a faite avant de fermer les yeux, c'est un tour de magie avec ses pouces, qu'il réalisait quand j'étais petit."
> One man show : Cauet lève le masque et parle de la mort de ses parents
Cauet parle pour la première fois de la mort de ses parents quand il était jeune.
Dans son spectacle, Cauet soigne par le rire le fait d'avoir perdu ses parents trop tôt. C'est un Cauet beaucoup plus sensible et intime qu'à l'antenne que l'on retrouve ce samedi dans les pages de TV Mag.
L'animateur, souvent épinglé pour son humour potache (pour ne pas dire vulgaire), explique pourquoi il meurt en première partie de son one-man show Picard For Ever : "Sans vouloir faire pleurer dans les chaumières, mon adolescence a été « bercée » par ça. J'ai perdu ma mère à l'âge de 10 ans, mon père à 20 ans. Jouer avec la mort n'a donc jamais été un tabou pour moi."
Un traumatisme que Cauet a décidé de transcender sur scène : "Quand j'explique, dans mon spectacle, sur scène, que mes parents sont décédés, le public le prend comme une claque. Je devais en parler, car c'est ce que nous vivons qui nous façonne. Il n'y a pas d'impudeur car les gens sont emmenés, avec moi. Quand je fais le sketch des pompes funèbres, je sais que d'autres personnes dans la salle ont vécu ce que je raconte."
Et trouver dans le rire le remède à certaine situation absurde : "À 20 ans, j'ai dû acheter un cercueil dans une petite ville de Province et j'ai vécu cette scène surréaliste où le type vous conseille de choisir le modèle en chêne avec les poignées en laiton parce que c'est ce qu'il y a de mieux."
Lui qui avoue ne jamais avoir voulu voir un psy s'offre une thérapie de groupe chaque soir sur scène.
> Théâtre : "Ne fermez pas le cercueil
!"
Dans la région de Rennes, à Bréal-sous-Montfort, sept représentations de fin d'année sont proposées. Les acteurs vont entraîner le public dans une course folle à l'héritage. Une veuve « pas si éplorée que çà », une soeur fâchée qui réapparaît, un fils, une belle-fille, une nièce et des invités... Il y a bien du monde autour du cercueil de « ce pauvre Albert ». Mais personne ne semble décidé à le laisser rejoindre sa dernière demeure avant de n'avoir découvert où il cachait son magot ! Pas si facile, quand on connaît le farceur qu'était Albert...
Les bénéfices de la représentation du vendredi 25 novembre seront reversés à l'association de festival du Roi Arthur en soutien aux difficultés financières causées par les mauvaises conditions météorologiques lors de la première soirée du festival 2011.
> Visite : La Crypte Royale de Laeken (Belgique)
Le mardi 29 novembre, jour anniversaire du décès du Prince Alexandre, la Crypte Royale de Laeken est accessible au public de 14 H 00 à 17 H 00.
La Crypte Royale est située dans l'église Notre-Dame de Laeken. La Reine Louise-Marie, épouse du Roi Léopold Ier, avait exprimé le souhait d'être enterrée à Laeken. Après le décès de la Reine, en 1850, un concours fut organisé pour la construction d'une église. C'est l'architecte Joseph Poelaert qui le remporta. La nouvelle église est un bâtiment néogothique avec, derrière le chœur, une Chapelle Royale et une Crypte. L'église fut mise en service en 1872, mais elle n'a été achevée qu'en 1907. En 1904, la vieille église communale fut abattue. Seul le chœur gothique resta épargné. Il se trouve dans le cimetière, à côté de l'église actuelle.
La Crypte Royale est le lieu de sépulture pour tous les Souverains belges régnants et leurs épouses, ainsi que certains membres de la Famille Royale belge.
La Crypte est accessible au public tous les dimanches après-midi, ainsi qu'aux dates suivantes:
17 février : décès du Roi Albert Ier
31 juillet : décès du Roi Baudouin
29 août : décès de la Reine Astrid
25 septembre : décès du Roi Léopold III
1er novembre : Toussaint
15 novembre : Fête du Roi
> Théâtre : "Des morts, des enterrements et des éclats de rire"

L'Atelier Théâtre Eole présente ce vendredi 2 décembre et le samedi 3 décembre, au Théâtre de la Mer, son très burlesque spectacle "Des morts, des enterrements et des éclats de rire", déjà mis en scène en avril dernier et qui a obtenu un franc succès auprès du public du Théâtre municipal.
Il faut dire que, sur le thème de la mort et malgré tout le florilège de sépultures et cimetières, le rire est toujours omniprésent et tellement attendus. Une suite de sketches très courts, espacés chacun par un noir de quelques secondes où retentissent ces satanées cloches d'une quelconque église . Un effet qui fait mouche et accentue la chute de la saynète, déclenchant les rires dans la salle.
Des personnages plus loufoques les uns que les autres avec des bonnes soeurs pas très sérieuses et un peu "allumées", des nains de jardin qui sortent carrément de leur rôle, des belles-mères, des parasites de toutes sortes qui gravitent toujours autour du cercueil où devant la tombe du cher disparu.
> Cinéma : Ken Russell le réalisateur de "Tommy" est mort

La nouvelle est tombée cette nuit sur le site artsjournal.com. Le cinéaste britannique Ken Russell est mort à l’âge de 84 ans. Il a réalisé quelques-uns des films phares des années 70 et 80 : Women in Love, The Devils, Tommy, Altered States… Nicolas Crousse, du journal Le Soir en Belgique, résume assez bien la carrière du personnage : «Avec la disparition, ce dimanche, du Britannique Ken Russell, le cinéma vient de faire ses adieux à l’un des réalisateurs les plus dingues, outranciers, rebelles et divinement excentriques de son histoire (...)
Le cinéma Saint-Paul propose samedi une soirée dédiée aux Restos du coeur. La chorale des sans-abri Au clair de la lune se produira pour
rendre hommage à Coluche et aux oubliés de la vie.
Deux jours avant le lancement officiel de la campagne des Restos du coeur, le cinéma Saint-Paul propose samedi 26 novembre, une soirée dédiée à la collecte de dons pour l'association fondée par Coluche. Au programme, la venue de la chorale des sans-abri de l'agglomération nantaise Au clair de la rue et la diffusion du film culte L'aile ou la cuisse, avec Louis de Funès et Coluche. Une façon de lui rendre hommage 25 ans après sa mort.
La chorale nantaise Au clair de la rue est née il y a cinq ans de la rencontre entre un bénévole de l'association Vérité misère Nantes, Yannick Jollivet et un SDF, Serge dit le Gaulois, qui voit ses copains partir, certains prématurément, en raison des conditions de vie dans la rue. Et personne pour les accompagner dans leur dernier voyage. « Les mecs se font enterrer avec moins de considération que les chiens », lâche Serge.
Des
fleurs, tant de fleurs, pour Danielle Mitterrand qui a été enterrée, samedi 26 novembre, à Cluny. Devant l'ancienne abbaye, où a eu lieu cette cérémonie toute laïque, elles sont disposées de part
et d'autre de l'allée centrale, sous un ciel de bruine.
D'un côté celles des politiques, les roses jaune pâle de Martine Aubry, première secrétaire du PS, les lys et les pâquerettes d'une absente, Ségolène Royal, la couronne du PCF, celles des élus locaux.De l'autre, celles des amis Kurdes de la présidente de France-Libertés, roses rouges sang de Massoud Barzani, "président de la région du Kurdistan, A la mère des Kurdes", celles de Maryam Radjavi, chef du conseil national de la résistance iranienne "A l'icône de la Résistance".
Après le
décès des êtres, la tombe est l’édifice immense du souvenir.
Le cimetière est avant tout la matérialisation du souvenir. Un lieu de recueillement, où le défunt repose en harmonie avec la nature. Comme l’explique Fouad Benyekhlef, "idéalement, le rituel suppose que la personne décédée repose dans un terrain ou personne n’a été inhumé auparavant. Aussi, la tradition veut que la dépouille soit inhumée en pleine terre, entourée d’un linceul. Nous respectons les règles européennes, et donc nous utilisons des matériaux biodégradables".
D’autres rites sont à observer, comme la direction des tombes, qui doivent être tournées vers La Mecque, ainsi que la tête du défunt. Enfin, les morts doivent être entourés par d’autres musulmans. Il faut également attendre un jour après le passage à la mosquée pour l’inhumation. On comprend mieux la spécificité du rite funéraire islamique. En principe, la loi belge suppose que les cimetières communaux soient neutres et ne comportent aucune division par culte. Toutefois, sur décision du collège, on peut aménager une ou plusieurs parcelles. "Il en va de la tolérance envers toutes les confessions confondues, estime Jean-Géry Godeaux. Il s’agit de citoyens belges et c’est un devoir que d’accompagner les personnes vers leur dernière demeure avec dignité et respect". D’ailleurs, en Belgique, les demandes concernant l’incinération sont en augmentation constante. On se dirige vers une dématérialisation de la mort, alors que pour l’islam, l’incinération est incompatible avec la tradition religieuse.

Une soixantaine d’Etats se sont réunis à la troisième conférence ministérielle Euro-africaine sur la migration et le développement, les 22 et 23 novembre, à Dakar avec pour objectif principal la lutte contre l’immigration irrégulière. Ces Etats ont affirmé, mercredi 23 novembre, leur volonté de mettre en place « un cadre de gestion concertée » ainsi qu’une « coopération opérationnelle ». En marge de ce sommet, plusieurs organisations civiles africaines et européennes ont organisé un contre-sommet afin de dénoncer « des accords peu respectueux des droits des migrants » et d’alerter les gouvernements africains quant aux volontés européennes.
La conférence de Dakar qui fait suite aux réunions de Rabat en 2006 et de Paris en 2008, a mis en place un programme nommé « Stratégie de Dakar pour 2012-2014 » autours de trois piliers. La stratégie vise ainsi à organiser la migration légale, renforcer les synergies entre migration et développement ainsi que lutter contre la migration irrégulière.
PRATIQUE
> Assurance-vie : pourquoi le malaise et comment réagir?
L’assurance-vie, le mode d’épargne chouchou des Français, fait grise mine en cette fin d’année. Pour le deuxième mois consécutif en octobre, les retraits sur
ces contrats ont été supérieurs aux versements. C’est une première depuis que la fédération française des sociétés d’assurances publie des chiffres mensuels, soit juillet 2001. L’assurance-vie
a-t-elle perdu ses faveurs auprès des ménages ?
Le papy-boom est la première raison, purement structurelle. “Dans les années qui viennent il y aura moins de versements et davantage de retraits. Les retraités compensent le manque à gagner par rapport à leurs anciens salaires”, explique le spécialiste, justifiant : ”Ces assurances-vie sont quand même en grande majorité prises à cet escient”. (...)
> Soirée-débat : Gestion de la fin de vie

Jeudi soir, Ciné 4, comme il en a l'habitude, proposait une soirée spéciale avec la projection du documentaire d'Agnès Petit, « L'Attente ». Celui-ci retrace les derniers moments de vie de la grand-mère de la réalisatrice, Marcelle, 96 ans, qui avait souhaité vivre ses derniers moments auprès de sa famille.
Ce documentaire traite sans fard de la vieillesse et de la façon dont on peut aborder la mort accompagné des siens, des infirmières, des aides ménagères, du kiné et des voisins. À la fois réflexion sur l'accompagnement de fin de vie et témoignage plus intime sur le quotidien d'un membre de sa famille, ce dernier a ému un public venu en nombre.

La mémoire d'un téléphone portable n'oublie rien.
Même effacés, les messages de DSK, par exemple, ont été récupérés par la police scientifique. Les historiens du futur écriront sans doute un jour la saga des dégâts collatéraux causés par les SMS.
Nombre d'hommes volages l'ont appris à leurs dépens après la découverte par leurs compagnes de textos incandescents qu'ils conservaient comme des talismans. Ces guirlandes de mots pianotés balisent la litanie sans fin des adultères et des séparations houleuses portés par les innovations de la cybersurveillance.
Dès que le doigt appuie sur la touche Envoi, le SMS peut être immédiatement capturé pour peu qu'un mouchard ait fait son nid dans les entrailles du téléphone portable. Ces logiciels de flicage, en vente sur le Net, copient les messages envoyés et reçus avant de les diriger vers l'ordinateur de l'espion qui les lit en « direct live » sur son écran. Le feuilleton des frasques de DSK ajoute aujourd'hui un nouveau chapitre à un livre déjà abondamment fourni. Il pourrait s'intituler : « Les SMS sont éternels ». Comme les neiges du Kilimandjaro ! En confisquant le portable de Fabrice Paszkowski, le chef d'entreprise du Nord, mis en examen et écroué pour proxénétisme aggravé, c'est comme si les enquêteurs avaient mis la main sur un buvard. Le grand public l'ignorait jusqu'à présent. Mais police scientifique et sociétés spécialisées disposent depuis bien longtemps d'outils permettant de ressusciter des SMS effacés par leurs auteurs ou leurs destinataires. (...)
> Service funéraire public ou privé : les familles auront le choix

Les élus municipaux ont approuvé, mardi soir, le projet de création de la société mixte locale « Pompes funèbres » des 14 communes associées de la région de Saint-Brieuc. Ils ont décidé de souscrire à une action de la société et désigné le premier adjoint, Michel Lopin, représentant de la commune de Plédran, au sein de l'assemblée générale et le cas échéant du conseil d'administration de la dite société.
« Une mission de service public »
Le projet a été présenté aux élus communaux, lors de cette séance du conseil municipal, par Morgane Caërou, la directrice des Pompes funèbres publiques de Saint-Brieuc. « Sur le territoire des 14 communes de l'agglomération de Saint-Brieuc, seul la ville de Saint-Brieuc, disposait d'un service public de pompes funèbres, sinon, il n'y avait que des services privés. La création de cette société mixte va donner la possibilité à toutes personnes de bénéficier d'un service public et de permettre aux familles de Plédran d'avoir un réel choix concernant les prestations funéraires », a expliqué en introduction, Maryse Raoult, le maire. Une loi de 1993 à permis d'ouvrir ce domaine à la concurrence.
> Des conseils pour la visite de la chambre funéraire

Il est plus difficile de rattraper une maladresse échappée que de prendre quelques précautions d'usage.
Peu de gens sont à l’aise avec l'idée de devoir faire une visite au salon funéraire. Le désarroi de ceux qui nous sont chers nous plonge au coeur de notre propre vulnérabilité. Il est donc préférable de prendre quelques précautions et d’essayer d’éviter les pièges dans lesquels il est courant de tomber.
Nous préparons un article plus complet sur ce sujet.
> Nouveau à Paris : Services funéraires animaliers

Parce qu'aujourd'hui nombreux sont les Français qui ont un animal de compagnie, il est normal de lui accorder autant d'égards qu'à un membre de notre famille lorsqu'il nous quitte. Peu d'entre eux connaissent l'existence d'une autre alternative que celle proposée par les vétérinaires lorsqu'ils perdent leur compagnon de toujours. Quand on vit en ville, il est vrai que cela facilite les choses, on règle tout au vétérinaire qui se charge ensuite d'envoyer les dépouilles animales à un centre d'incinération. Une solution qui peut en satisfaire certains qui souffrent déjà assez d'avoir perdu leur animal, mais qui est insuffisante pour d'autres. Ceux qui considèrent que l'amour pour leur compagnon ne s'arrête pas à sa mort, ont vraiment besoin de faire quelque chose pour lui dire au revoir dignement et faire leur deuil*.
C'est ce que souhaite avant tout réaliser l'équipe d'Animémoire qui offre une gamme de services adaptés à chacun.
> Pompes funèbres : En Haute-Loire les tarifs vont du simple au triple dans le département
Nous ne sommes pas égaux devant la mort. Ça, on le savait déjà, mais cela se confirme au moment de préparer les obsèques. La mort est un marché comme un autre, en tout cas, c’est un commerce lucratif. Pour s’en convaincre, il suffit de se plonger dans l’enquête que vient de publier l’UFC Que choisir 43. Déjà en 2008, l’association de consommateurs avait sondé le terrain. En trois ans, les militants du droit des consommateurs ont noté quelques changements. D’abord, le nombre d’enseignes de pompes funèbres dans le département a été multiplié par deux. En 2008, ils en recensaient une trentaine alors qu’en 2011, on en est à cinquante-sept. « Généralement ce sont des entreprises individuelles. Nous n’avons noté la présence que d’une franchise sur le territoire. » (lire la suite)
> Vraiment pratique ? Un cercueil surveillé pour l’éternité
Une société de pompes funèbres de Bergame, ville de Lombardie située dans le nord de l’Italie, a présenté lors du salon Luxury & Yachts, à Vérone, un cercueil «antivoleurs» spécialement conçu pour éviter que les corps des défunts ne soient dérobés, comme cela s’est déjà produit à plusieurs reprises dans la péninsule. Baptisé Mike, ce cercueil est équipé de capteurs ultrasensibles, directement reliés au téléphone du commissariat le plus proche : disposés à plusieurs endroits, ils signalent aux forces de police chaque vibration suspecte. Le nom de cette invention est une allusion à un présentateur de télé vedette en Italie, Mike Bongiorno, 85 ans, décédé en septembre. En janvier, le corps de cet Italo-Américain, considéré comme l’un des fondateurs de la télé transalpine, avait disparu du cimetière de la petite bourgade d’Arona où il avait été enterré après son décès. lu sur libération

Ce n'est pas un fait divers, c'est un sketch, pourrait-on dire, tant la scène donne lieu à une série surprenante. Le week-end de la Toussaint, le cimetière de l'ouest est bondé. Mme D. se fraie un passage avec sa petite voiture, un énorme pot de chrysanthème à ses côtés. Derrière elle, un flot de voitures la suit, lorsqu'elle se retrouve face à un gros 4/4 immatriculé dans les Pyrénées-Orientales. Le conducteur avance, jusqu'à se trouver à quelques centimètres de sa voiture, lui intimant l'ordre de reculer. Mme D. lui fait signe qu'elle veut juste se garer, mais il vocifère et avance à nouveau jusqu'à coller la calandre de sa grosse cylindrée sur le pare-chocs de la voiture. (...)
Quel joli nom ... ça donne envie d'acheter !! ;-) < lire la suite -->

Une femme a poursuivi un chien en justice après avoir été mordue. Celle-ci a réclamé la peine de mort. Cela s’est produit à Pékin en Chine. La Zhang avait été mordue par le chien de sa voisine en juillet dernier, indique le Beijing Times. Elle avait alors demandé de l’argent à la propriétaire du chien pour payer ses frais médicaux mais elle avair refusé de payer.
La victime a alors décidé de porter l’affaire en justice. Elle a demandé à ce que l’affaire soit jugée réclmant la mise à mort de l’animal ainsi qu’un dédommagement financier. La justice a tranché en sa faveur. Le chien a été condamné à mort et sa propriétaire a été condamnée à lui verser 400 Yuans soit environ 47 euros.
Un nouveau créneau très particulier est désormais devenu une réalité du marché immobilier à Hong Kong: celui des « maisons hantées », dont les murs ont été marqués par un fait divers ou une mort violente, pour lesquelles des offres de 15 à 20% inférieures aux montants habituels peuvent se négocier, dévoile mardi la chaîne américaine CNN.
A Hong Kong, les agents immobiliers sont légalement obligés de révéler les faits divers qui se seraient produits dans une propriété. Sur le site squarefoot.com.hk, l’histoire des biens est présentée de façon factuelle, avec une neutralité plus ou moins glaçante: « Une victime de sexe féminin s’est pendue », « Une adolescente de 13 ans a sauté du bâtiment, après une dispute avec sa mère », « Une femme de ménage a perdu l’équilibre en nettoyant les vitres », « Une vieille octogénaire, qui devait s’occuper d’un mari infirme et d’une fille retardée, a fait une chute et a été retrouvée morte au domicile » sont quelques unes des descriptions typiques.
« J’ai eu vent d’agents immobiliers qui utilisent une liste identifiant les biens avec des cotes d’une à quatre têtes de morts, correspondant à l’accident mortel jusqu’au meurtre médiatisé, mais je pense qu’elle reste officieuse », témoigne Eric Wong, agent lié au site, dont la section dédiée aux biens « hantés » a été ouverte récemment.

Angelina Jolie vient de confier à une émission américaine qu'elle avait eu envie de devenir directrice de pompes funèbres. "Ca semble être une chose très étrange, excentrique, sombre, mais j'ai perdu mon grand-père et j'ai été très contrariée par ses funérailles. La manière dont quelqu'un décède, la manière dont la famille gère cela et ce qu'est la mort, tout cela devrait être traité d'une manière différente. Si je n'avais pas été actrice, c'est cela que j'aurais fait de ma vie."

« Last wishes nigga, smoke my ashes »
Young Noble et EMI Mean confirment avoir fumé les cendres de Tupac lors d’une fête commémorative de sa mort. Noble confie : « Oui, c’est vrai… On a fait une fête en son souvenir avec sa mère et sa famille. On est allés à la plage et on a jeté des choses qu’il aimait dans la mer. Un peu d’herbe, des chicken wings, il adorait le soda à l’orange… Pac adorait ce genre de choses, alors on lui a donné notre propre adieu. » EMI Mean ajoute que la décision de fumer les cendres du rappeur était ce qu’aurait voulu le rappeur disparu : « Si vous écoutez ‘Black Jesus’, il dit ‘Mes dernières volontés, c’est que mes potes fument mes cendres’. Maintenant, savoir si c’était sérieux ou pas… Nous on l’a pris de manière sérieuse. »
lu sur http://www.secouchermoinsbete.fr/

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"Déjà 1 an "... Le dessin de la semaine par MUZO
Retrouvez chaque semaine une illustration de MUZO, extraite de son livre "UN MORT PAR JOUR", 2010. www.toutmuzo.fr Un grand merci à
l'auteur et à sa maison d'édition pour nous offrir le droit de publication.
> Bolivie : La journée des crânes

Les têtes de morts sont de sortie en Bolivie: chaque année en un rituel à la fois macabre et festif, des milliers de Boliviens promènent, exhibent, choient des crânes humains qu'ils gardent amoureusement chez eux toute l'année, censés leur apporter faveurs et chance.
C'est une version plus insolite, plus païenne peut-être, du jour des Morts célébré huit jours plus tôt. Le 8 novembre, des crânes sortent des maisons, sont amenés au cimetière, à la chapelle, se voient parés de guirlandes, de foulards, de lunettes de soleil, de pétales de fleurs, des feuilles de coca... C'est le "Jour des ñatitas", leur surnom affectueux: les "petits nez plats" (désignant l'absence de nez des crânes), une expression du syncrétisme religieux si présent sur l'altiplano bolivien, à l'image aussi du très couru Carnaval d'Oruro (ouest), qui emprunte au catholicisme et au démon andin Supay.
< lire la suite --> + voir une vidéo ici
> Quatre cents crèches du monde entier exposées à partir de
samedi à Steenwerck
L'exposition de crèches sera visible l'après-midi tous les week-ends à partir de samedi. Chaque année, la foule se presse dans l'église pour découvrir les vitrines qui offrent un très large et très éclectique panorama des crèches du monde entier. Elles sont ramenées par des collectionneurs de la région qui les dénichent sur tous les continents au cours de leurs voyages et qui les prêtent pour l'exposition. On trouve de tout, de la crèche minuscule aux grands santons. La variété des matières utilisées est étonnante, depuis la crèche en pain confectionnée par l'association organisatrice jusqu'à celles réalisées en feuilles de banane, en cuivre ou encore avec de la lave sicilienne de l'Etna.
Le village de Steenwerck propose aussi de se plonger dans les Noëls d'antan avec des après-midi spéciaux, tous les dimanches de décembre, au musée de la Vie rurale. Les amateurs de chant ne seront pas oubliés avec un récital de l'ensemble choral de Nieppe Saint-Martin le samedi 10 décembre, à 20 h, à l'église et le traditionnel Carol Service (veillée de prières et de chants de Noël) le dimanche 18 décembre, à 16 h, toujours à l'église.
> Livre : "Olivier" de Jérôme Garcin

A la veille de ses 6 ans, Olivier est fauché par une voiture. Il ne survit pas à l’accident. Il était le frère jumeau de Jérôme Garcin. Olivier a grandi en lui, en même temps que lui.
Dans ce récit, Jérôme Garcin (Présentateur du "Masque et la plume" sur France Inter) remonte le fil de ses souvenirs, jeu de miroir et de mémoire pour tenter de dire ce drame qui a déterminé sa vie. "Je crois à la secrète communion de tous ceux qui ont perdu un être chéri, plus particulièrement un enfant, et que relie une abondante littérature de l’infortune. Elle repose sur une illusion capitale : chaque expérience du deuil est unique, irréductible, en apparence incomparable, et pourtant, dès qu’elle est couchée sur le papier, elle devient universelle, chacun de nous peut s’y reconnaître. On lit ce qu’on a le sentiment d’avoir écrit soi-même"
> Expos : Les As de la première guerre
mondiale

Jusqu'au samedi 19 novembre, une exposition sur les As de la première guerre mondiale, prêtée par l'Office nationale des anciens combattants, se déroule à la médiathèque. Photos et documents, présentés sur des panneaux rendent hommage à tous les pilotes alliés et adversaires de tous les pays qui ont combattus. « Pour avoir l'honneur d'être considéré comme un as de la guerre, il fallait avoir vécu 10 victoires », précise Charles de la Condamine, ex-ingénieur à l'aérospatiale, passionné par les engins volants.
Le palmarès démarrent avec des noms comme René Fonck, Charles Nungesser, Georges Guynemer, Paul-Louis Weiller... Parmi les pilotes, figure le nom du père d'un Pornichétin : Louis-Ernest Saulquin, né le 1 er avril 1882. Il a obtenu son brevet de pilote n° 1018, le 6 septembre 1912. Pour la petite histoire, ce numéro attribué correspond au 1018 e pilote breveté au monde. « Il faisait partie des Vieilles tiges, une association qui regroupe les pilotes brevetés avant 1914. Les tout premiers pilotes se faisaient appeler Les faucheurs de marguerites », raconte Daniel Lemoine, ex professionnel au centre d'essai en vol de Brétigny. (...)

Les besoins en sang pour les malades augmentent alors que les réserves sont « très fragiles ». La France approche de la « zone rouge » : en cette fin d’année, les réserves en sang sont très fragiles. Actuellement, les stocks dont dispose l’Etablissement français du sang, chargé de la collecte et du stockage, représentent seulement dix jours de consommation. pour l’instant, ils permettent de répondre aux besoins. Mais dans les semaines à venir, la situation pourrait devenir plus tendue en raison d’une accumulation de phénomènes saisonniers et exceptionnels. « Les intempéries dans le sud de la France ont désorganisé de façon importante nos collectes », explique le Dr Legrand, directrice médicale de l’organisme. Parallèlement, une série de jours fériés – la Toussaint, le 11 Novembre, et surtout les fêtes de fin d’année – décourage les gens de se rendre dans les centres de dons. Et pour ne rien arranger, l’arrivée des épidémies hivernales traditionnelles (grippe, gastro-entérite) raréfie les donneurs, qui tombent malades. « Il faut que les donneurs se mobilisent et que nous trouvions 40.000 dons supplémentaires pour redevenir sereins », précise le Dr Legrand. (...)

Plusieurs centaines de personnes, enseignants, parents et camarades d'Agnès ont participé ce dimanche matin à une marche blanche au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) à la mémoire de cette collégienne de 13 ans, violée et assassinée mercredi par un lycéen de son établissement. « Une étoile de plus dans le ciel ». Voilà l'un de messages qui pouvaient être lus en tête du cortège qui s'est élancé vers 10 heures ce dimanche sur la place de la mairie du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) en hommage à Agnès Marin, violée puis tuée mercredi. L'adolescente allait avoir 14 ans dans quelques jours. Parmi les participants, de nombreux élèves du Collège-lycée cévenol, l'établissement fréquenté par la victime et son assassin présumé, tenaient à la main des roses blanches et rouges.
Plus d'infos < lire la suite -->
Un nouvel arrêté municipal interdit l'accès des cimetières aux convois funéraires après 16h30. Motif ? Empêcher les inhumations de nuit. Patrice Pauly s'insurge.

Dans le Nord, fin octobre, un jeune homme de 20 ans était retrouvé mort dans son lit. Il était toxicomane et suivait un traitement à la méthadone. Un autre est mort des suites d'un suicide par ingestion massive de médicaments. La liste se rallonge de jour en jour. La méthadone est utilisée dans des programmes de désintoxication ou de substitution à l'héroïne. L'héroïne est une drogue très puissante qui amène les toxicomanes dans un état second, perdant tout intérêt et toute sensibilité physique ou émotive envers son environnement. Les membres de l'association « Non à la drogue, Oui à la Vie » sous leurs t-shirts turquoise sillonnent toutes les semaines les rues des plus grandes villes, à Paris, Marseille, Bordeaux, Nice, Lyon, ou encore Angers, Clermont. Ils distribuent gratuitement des centaines de livrets « La vérité sur la drogue ».
Après avoir entendu des centaines de témoignages, les cinq députés fondateurs du Comité parlementaire sur les soins palliatifs et les soins de compassion ont remis jeudi leur rapport. Le document de 201 pages détaille « les moyens d'améliorer les soins prodigués aux Canadiens vulnérables et mourants ». Ses conclusions sont unanimement saluées par les professionnels de santé. Dans ses travaux, le Comité s'est intéressé principalement à trois problématiques. La première concerne les soins palliatifs et les soins en fin de vie. Un domaine sur lequel « le Canada peut s'enorgueillir de ses réalisations et de ses efforts », même s'il lui « reste à améliorer les soins de fin de vie à prodiguer à tous les Canadiens », souligne le rapport.
« Quand il est question de fin de vie, il est souvent question de souffrance, d'espoir immense, de découragement et de résilience, de créativité et de compassion. Tout le monde est confronté un jour ou l'autre à sa propre mortalité et à sa propre fragilité, et à celles des êtres chers. » — rapport du Comité sur les soins palliatifs (...)

La ville de Quimper envisage de créer, en 2012, un «comité d'éthique funéraire». Cette instance consultative, ouverte au public, se penchera sur l'amélioration des services liés à la mort. L'élu Piero Rainero pilote ce dossier.
D'où vient cette idée de comité d'éthique funéraire? D'une part, nous recevons régulièrement des lettres d'usagers à propos des cimetières, du crématorium. Ils nous font des critiques, remarques, suggestions pour améliorer les services liés à la mort dont nous nous occupons, collectivité et opérateurs funéraires. D'autre part, on voit bien que les rapports à la mort, que les pratiques autour de la mort évoluent avec le temps. Cela nécessite de réfléchir collectivement sur un sujet intime. Délicat. Par exemple, de plus en plus de gens choisissent la crémation. Or, elle n'est pas perçue de la même façon selon la religion à laquelle on appartient, selon la philosophie de vie que l'on adopte. Tout cela implique de prendre des précautions dans les services que l'on peut rendre en tant qu'acteur public, sans pour autant entrer dans des considérations cultuelles. C'est pour cela que nous invitons, via l'association des crématistes du Finistère (ACF), des représentants des cultes à siéger au comité d'éthique. Toujours à propos de la crémation, on se rend compte, en regardant le phénomène de près, qu'elle traverse tous les courants de la société. Un exemple: dans le rapport du délégataire du crématorium quimpérois, je note que 100 personnes âgées de plus de 90 ans ont choisi la crémation l'année dernière. Cent, pour un total de plus de mille crémations! J'ai reçu par ailleurs, les candidatures de deux jeunes élus pour intégrer le comité d'éthique. Je ne m'y attendais pas, mais cela confirme que l'on réfléchit à la mort quel que soit le moment de l'existence. (...)
PRATIQUE
> Comment préparer son «après
mort»

Pourquoi adhérer à une association crématiste ? Préparer sa mort c'est affronter une réalité double : exprimer des volontés dont on ne saura jamais si elles ont été respectées. C'est prévoir un « après » dont on ignore tout. Préparer son « après mort » c'est aussi prendre conscience qu'un jour on ne pourra plus agir.
> Comment faire face aux
troubles du sommeil des enfants perturbés par une expérience traumatique ?
Les enfants connaissent fréquemment des troubles du sommeil après avoir traversé des situations pénibles ou effrayantes. Les troubles les plus souvent signalés sont le refus d’aller se coucher, la peur de l’obscurité, la difficulté d’endormissement, les cauchemars et les terreurs nocturnes.
L’association de bénévoles en soins palliatifs, ASP71 en partenariat avec la Ville de Chalon-sur-Saône organise une soirée sur le thème
des Soins Palliatifs avec en point d’orgue la présence d’Axel Khan pour une conférence gratuite sur le thème « les soins palliatifs et accompagnement : Parlons en ».
Lundi 5 décembre à la salle Marcel Sembat, l’ASP71- chalon propose deux temps à destination du public :
- De 19h à 20h toutes les personnes sont invitées à venir se renseigner, se documenter individuellement et rencontrer des bénévoles ou des soignants représentant les établissements de santé de Chalon. Toutes ces personnes qui sont au quotidien sur le terrain dans la pratique des soins palliatifs dans le chalonnais pourront répondre aux questions concrètes et locales de tous et faire connaître le vocable grâce à un quizz « les mots des soins palliatifs ».
Il s’agit d’un temps d’accueil libre et individuel où chacun déambulera sur des « stands » et pourra répondre au « Quiz » sur des grands tableaux.
- Ensuite à 20h, Le professeur Axel Khan donnera sa conférence, suivie d’un débat avec le public.
Pourquoi donner une conférence sur ce thème à Chalon ?
- les acteurs bénévoles des associations
d’accompagnement de soins palliatifs (ASP71- Chalon), en organisant une grande conférence, répondent à leur rôle d’information et de diffusion de la culture et de la pratique des soins palliatifs
auprès du grand public.
- La conférence est une réponse au constat d’une méconnaissance de la population dans son ensemble, sur la possibilité
de bénéficier de soins palliatifs en cas de besoin, et une méconnaissance générale de la loi de 2005, et de sa mise en pratique : les droits des malades, la fin de vie, ce que la loi autorise,
permet et interdit.
Il s’agit d’améliorer l’information de la société dans son ensemble, de développer la culture palliative des soignants et une
éducation citoyenne de tous sur ce sujet. »
Les objectifs :
• Vulgariser une culture palliative.
• Sensibiliser et informer le grand public et les soignants sur les soins palliatifs, leur pratique, leur sens et leur accessibilité.
• Donner au public une approche concrète en même temps qu’une ouverture à une réflexion personnelle sur la fin de vie dans notre société et les valeurs qu’elle veut
promouvoir.
• Œuvrer ensemble pour un projet de société solidaire et humain.
• Associer les acteurs
professionnels locaux aux bénévoles dans une action de diffusion citoyenne de la culture palliative.
> Une infirmière primée pour
son guide sur les soins de fin de vie

Nathalie Pettoello est primée pour un ouvrage sur les soins palliatifs. Son histoire illustre l'explosion de l'édition. De l'écrivain à l'anonyme, le besoin de transmettre les anime.
Les soins palliatifs à domicile ne s'improvisent pas. Un constat qui a donné à Nathalie Pettoello, infirmière libérale à Quevauvillers (canton de Molliens-Dreuil), l'idée d'écrire un guide. Un manuel destiné à aider tout un chacun pour accueillir chez lui un proche en fin de vie. Cette initiative vient d'être saluée au plan national, à l'occasion de la deuxième édition des Trophées infirmiers. Un rendez-vous récompensant les initiatives de professionnels pour améliorer la vie des patients. (...)
Au départ, Nathalie Pettoello ne pensait pas écrire un ouvrage. Elle préparait simplement un mémoire de fin d'études. Après un diplôme sur la gestion de la douleur, elle s'intéresse à la gestion des soins palliatifs. « Lorsque l'on est confronté à un patient en fin de vie qui souhaite un retour à domicile, on est souvent un peu désemparé. Humainement, ce n'est déjà pas simple. Mais il y a aussi l'ampleur des formalités à régler, des choses à penser, la coordination des soins entre les différents professionnels, l'hôpital, la famille...» Détaille-t-elle.
« Et finalement on perd beaucoup de temps que dans l'idéal on aurait voulu passer avec la personne. Quand c'est pour courir à cause d' une ordonnance mal rédigée, ou après un prestataire, il y a de quoi devenir fou. Et on se rend compte que personne ne sais vraiment toujours bien la marche à suivre. »
Une fois toute cette matière compilée dans son mémoire, Nathalie Pettoello prend conscience qu'elle peut -et doit- servir au grand public. «Je me suis dit que c'était un peu dommage que ce travail ne soit utile qu'à moi et à ceux qui auront la curiosité de chercher dans les bibliothèques universitaires. J'ai eu envie de le diffuser plus largement. Et je me suis mise en quête d'un éditeur.»
> La transmission se prépare
et s’organise
Pour bien organiser la transmission, il est essentiel d’établir un diagnostic. Ce bilan patrimonial confère une vision globale des biens (professionnels et privés), des revenus, des placements et des engagements. Il établit un point précis de la situation personnelle et professionnelle. Ensuite, pour éviter tout conflit familial, plusieurs outils juridiques sont à la disposition des parents (testament, donation, don manuel) afin d’organiser la transmission. L’idée est de rester le maître d'œuvre et de décider, par exemple, dans le cadre d'une donation partage, d'attribuer tel ou tel bien à chacun des enfants tout en déterminant la composition des lots leur revenant. Attention, certaines règles devront être respectées : la liberté de donner n'est pas totale. Seule peut être donnée une fraction de ses biens appelée quotité disponible (cf. tableau).
A lire dans Wikipédia. Les morts insolites décrites dans cet article concernent des personnages historiques ayant réellement existé. L'authenticité de certaines de ces histoires peut cependant être incertaine.
Voici des exemples :
Au premier siècle après J.-C. : le fils de l'empereur romain Claude et de Plautia Urgulanilla serait mort en s'étouffant avec une poire, jouant à en lancer et en rattraper dans sa bouche4.
1498 : Charles VIII meurt après avoir heurté violemment un linteau de porte du château d'Amboise.
1687 : Jean-Baptiste Lully, compositeur, mourut de la gangrène à la suite d'une blessure au pied due à son « bâton de direction », une longue et lourde poutre de fer dont il se servait pour battre la mesure en la frappant au sol, durant un concert. Le concert devait célébrer le rétablissement du roi d'une maladie11.
1884 : Allan Pinkerton, détective, s'était mordu la langue après avoir glissé sur un trottoir. Il est mort de la gangrène12.
1920 : le joueur de baseball Ray Chapman, mort assommé par une balle lors d'un lancer.
1964 : John White, un footballeur écossais, a été tué par la foudre tandis qu'il s'abritait sous un arbre, à un tournoi de golf.
Attention, mystère. La petite ville de Chaillac-sur-Vienne dans le Limousin vit des jours, mais surtout des nuits, bien étranges... Un reportage du 12.45 de M6 nous révèle une histoire bien insolite. En effet, la nuit, des tombes apparaissent régulièrement, ornées de plaques commémoratives et de fleurs... volées à d'autres tombes ! Pour résoudre ce mystère, la mairie a fait appel à la gendarmerie. Les gendarmes ont pu constater que les tombes créées la nuit ne contenaient pas de cadavres, sans pour autant savoir qui joue les fossoyeurs pendant la nuit. Une histoire qui ferait une bonne base de scénario à la série X-Files !

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"Déjà 1 an "... Le dessin de la semaine par MUZO
Retrouvez chaque semaine une illustration de MUZO, extraite de son livre "UN MORT PAR JOUR", 2010. www.toutmuzo.fr Un grand merci à
l'auteur et à sa maison d'édition pour nous offrir le droit de publication.
> Visite guidée : Cimetière musulman de Bobigny
Pour Rendre hommage au sacrifice des milliers de soldats musulmans, venus se battre en France pendant la Première Guerre mondiale et des dizaines d’autres, morts pour la libération du pays entre 1940 et 1944, prier pour le repos de l’âme de tous les musulmans enterrés en France, et de tous nos disparus (parents ou amis), enterrés si loin de nous, dans nos pays d’origine.
Visite guidée avec Jean- Barthélemi Debost : Chef de bureau de la Médiation au Conseil Général de Seine Saint-Denis. Prière (récitation du Coran : sourates Yacine, 36 et la Fatiha, 1) avec Saïd-Ali Koussay : Imam, aumônier à l’hôpital Avicenne et co-président musulman du GAIC. Catherine Stroebel : Sœur xavière, co-animatrice de l’atelier « Itinéraires Spirituels » au GAIC, et Khaled Roumo : Ecrivain et poète, co-animateur de l’atelier « Itinéraires Spirituels » au GAIC.
Samedi 19 novembre 2011 de 14h30 à 16h30
38, rue Arago 93000 Bobigny
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Philosophe, ironique, drôle, poétique, tendre et mariant admirablement la langue française, Philippe Vauchel fait comprendre que la mort fait partie de la vie. Du bonheur ! Osons être tels que nous sommes - mortels, mais bien vivants ! Coup de chapeau à l’auteur et comédien qui relève l’incroyable défi de nous livrer la mort en fa(r)ce.
15.11.2011 - 16.11.2011
mardi, mercredi à 20:00 jusqu'à 22:00
Théâtre Les Salons, Rue Bartholoni 6 à Genève. Une production du Théâtre National 4 de Bruxelles
< lire la suite
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> Livre : Expliquer le deuil aux enfants

Nous pouvons tous un jour, être confronté à la perte d’un être cher. Et en tant que parent, il peut s’avérer délicat d’appréhender la question de la mort avec ses enfants. Un enfant peut ignorer ce qu’est la mort si il n’y a jamais été confronté. Il faut alors aborder cette question difficile avec eux, en veillant bien, à ne pas projeter sur eux, nos angoisses et nos peurs qui peuvent le traumatiser.
La question que les parents se posent souvent, est de savoir, si ils doivent anticiper les questions de leur enfant sur la mort. Les spécialistes de l’enfance s’accordent à dire qu’il n’est absolument pas nécessaire de parler de la mort avec un enfant si celui ci n’a pas d’interrogation particulière.
> Théâtre : Fanny Ardant, la vie sans l’autre

Cette femme fait tout pour ne pas s’effondrer. "Elle a l’élégance de ne pas se vautrer dans le pathos." Fanny Ardant l’incarne avec sobriété. (...) Mais comment résister, justement, à la perte d’un proche contre laquelle la volonté ne peut rien? En ne devenant pas une victime passive, en écrivant pour Joan Didion, en jouant la comédie pour Fanny Ardant, qui a dû faire face à la mort de François Truffaut. "Jouer mobilise toutes vos pensées. Cela redonne l’envie, même si l’envie de vivre n’est pas forcément liée à des projets." Joan Didion délivre au final un chant d’amour à la vie, à celle qu’elle a vécue avec son mari et sa fille, et aussi à ce qui adviendra. La pièce se termine sur une photo en noir et blanc du couple avec leur fille, Quintana, enfant. Le bonheur d’avant… (...)
> Paris : Hommage à Brassens

Deux événements hommage à Georges Brassens auront lieu à Paris ce mois-ci. L'occasion de découvrir ou de redécouvrir la carrière de l'un des artistes les plus importants de la chanson française.
De mars à août, la Cité de la musique rendait hommage à l'un des plus grands artistes français à travers une superbe exposition qui capturait avec tendresse l'âme de poète et d'anarchiste épris de liberté du chanteur. « Brassens ou la liberté », une exposition imaginée par Clémentine Deroudille et Joann Sfar, organisée à l'occasion des trente ans de la disparition du chanteur-poète. On y rencontrait Brassens sous un jour nouveau, avec la volonté de ne pas laisser son image se ternir au fil des ans : on y découvrait l'esprit anarchique de l'artiste, son immense culture littéraire, son anticonformisme et son amour pour la vie et l'amitié. Brassens reste l'un des artistes français les plus appréciés, parce que sa musique a le pouvoir de lier entre elles différentes générations. Il rappelle toute une époque, et se pose à la fois comme un esprit singulier dans un siècle de changements. (...)

Hier, les Allemands commémoraient leur journée des défunts. À Lesneven, quelque 250 personnes se sont rendues sur les tombes de soldats allemands morts pendant la Seconde Guerre mondiale. 5.831sont enterrés ici. Ainsi que 4.944 à Pornichet (44).
Cimetière allemand de Lesneven lundi dernier à 14h. Seul le vrombissement de la tondeuse d'YvonThépaut, le gardien des lieux, vient troubler la quiétude du lieu. On est bien loin de l'ambiance solennelle des grands cimetières américains de Normandie. Pas de croix blanches à perte de vue qui donnent le vertige au visiteur. Et lui font prendre conscience de l'ampleur de la boucherie qu'a été, pour les troupes alliées, le Débarquement. À Lesneven, les sépultures sont signalées par des stèles très discrètes, au ras du sol. Une pour quatre corps enterrés à un mètre de profondeur.

Quel sens doit-on donner désormais au 11 Novembre, alors qu’il n’y a plus de survivant de la grande guerre ? Ce fut le débat du weekend en France, Nicolas Sarkozy propose d’en faire une journée du souvenir pour tous les combattants, mais cette initiative ne fait pas l’unanimité.Nicolas Sarkozy veut faire adopter un projet de loi qui transformerait le 11 Novembre en « Mémorial Day » à la Française, c’est-à-dire en jour consacré à la mémoire des soldats tombés pour la France au cours de tous les conflits, y compris les plus récents. Dans le droit fil de cette initiative plusieurs communes ont inscrit sur leurs monuments aux morts de 14-18, les noms de leurs concitoyens tombés en Afghanistan. Une idée qui fait débat. (...)
< lire la suite -->
Encore plus d'infos sur le 11 Novembre ici

Faire quotidiennement un quart d’heure d’exercice physique augmente l’espérance de vie de trois ans et réduit significativement les risques de décès, selon une étude réalisée par des chercheurs taïwanais. Selon eux, une quinzaine de minutes par jour seraient suffisantes pour maintenir une bonne santé et réduire les risques de développer une maladie non transmissible.
Pour parvenir à ces conclusions, des scientifiques de l’Institut de recherche de Taïwan et de l’Hôpital de l’Université de médecine de Chine ont analysé les données relatives à plus de 416 000 participants à un programme de dépistage médical de 1996 à 2008. (...)
Le cadavre d'un homme a été retrouvé à son domicile plus d'un an après son décès. Le défunt, un marin âgé de 69 ans qui habitait à Montpellier en France, n'avait plus été aperçu par le voisinage depuis un sacré bout de temps. La semaine dernière, un libraire du quartier avait fini par en discuter dans son commerce. Un garde champêtre qui avait assisté à la conversation a donc décidé de mener l'enquête. Après avoir posé des questions aux voisins du sexagénaire "disparu", l'homme s'est rendu à la police pour faire part de ses soupçons. Les agents ont donc décidé de se rendre au domicile de l'ancien marin. En arrivant sur les lieux, les policiers ont constaté que les clés de l'appartement se trouvaient toujours sur la porte. (...)
Le FC Barcelone n'a pas peur de la mort. Au contraire, le club Catalan va même "s'associer" à elle pour gagner de l'argent selon les informations du journal catalan, Sport. Le club de Sandro Rosell va créer dans le stade du Camp Nou un espace pour abriter les cendres des défunts. Ce mémorial devrait rapporter pas moins de 10 millions d'euros au club blaugrana. Les plus grands fans pourront alors reposer à quelques mètres de la pelouse ou Lionel Messi aura brillé durant des années. Lorsqu'on connait la ferveur de certains supporters des Blaugranas, beaucoup d'entre eux n'hésiteront pas une seconde à dépenser une fortune pour obtenir leur dernière résidence au cœur de cette "sainte chapelle".
Entre 1500 et 5000 euros l'urne funéraire au Camp Nou.
Mais mettre ses cendres dans une boite en céramique signé FC Barcelone n'est pas donné. Les fans catalans devront en effet compter entre 1500 et 5000 euros en fonction de la gamme du produit. Et 300 euros de plus à verser pour obtenir la plaque honorifique à poser sur l'urne. Après quoi, il faudra dépenser, annuellement, de 50 à 150 euros pour l'entretien des urnes. Ainsi, l'accord passé pour la construction du mémorial entre le FC Barcelone et l'entreprise Giem Sport va rapporter très gros au meilleur club du monde. (...)
Au Mexique, le 1er novembre, on offre de petits crânes en sucre, richement décorés, sur les fronts desquels on fait calligraphier en crémage rose bonbon le prénom de l’être aimé. Tenez ma chère Hortense, un mini-macchabée à votre image. C’est inoubliable.
PRATIQUE
> Angoulème : Une conférence
sur le deuil

un groupe de parole.
«Le but est d'offrir un regard neutre qui permet de détricoter des choses, dit Marie-Noëlle Chaban. Le deuil vient souvent réactiver d'autres souffrances, des blessures d'enfance, des séparations ou d'autres deuils.
Mercredi de 14h à 17h par l'Espace Dialogue & Solidarité à l'hôtel Mercure (gratuit)
> Crémation : respecter la volonté du défunt

L'association crématiste du Morbihan apporte son aide aux familles et souhaite moraliser les contrats obsèques. Annie Deloupy, présidente de l'association crématiste du Morbihan (350 adhérents dans le secteur de Lorient-Auray-Pontivy). Quel est le rôle de l'association ? Il s'agit d'être présent au moment ultime et de faire respecter la volonté du défunt. Nous apportons une aide aux familles et souhaitons moraliser et humaniser les contrats obsèques. Mais comme nous ne pouvons pas rivaliser avec les opérateurs funéraires, nous essayons au minimum d'éviter les arnaques et les tarifications abusives.
A lire dans la revue Le Coq-héron 2011/3 (n° 206)
RÉSUMÉ : Le récit du cas clinique de Mlle B., en phase terminale d’un cancer et hospitalisée dans une unité de soins palliatifs, propose une réflexion sur les éléments de la décision médicale et les nombreux facteurs subjectifs et émotionnels qui interviennent dans les choix thérapeutiques à ce stade de la maladie.
Plus d'infos sur la revue Le Coq-Héron ici
> Notaire : Régler une succession
" Régler la succession" : c’est la préoccupation des familles après un décès et une fois les premières démarches accomplies. Aux émotions du deuil s’ajoutent alors d’innombrables questions matérielles et pratiques : gestion des biens du défunt, indivision, partage, déclaration au fisc… Autant d'étapes décisives détaillées dans ce nouveau numéro de Conseils des notaires.

Un objet insolite dont le prix de départ se situera entre 3000 et 5000 $ ! Prochainement seront mis aux enchères à Los Angeles bon nombre d'effets personnels ayant appartenu au Roi de la Pop, disparu le 25 juin 2008 suite à une intoxication au propofol. Les objets de la star se vendent aujourd'hui au prix fort auprès de ses plus grands fans, prêts à y mettre le prix. Le lit sur lequel Michael Jackson a été retrouvé mort sera mis en vente, tout comme plusieurs oeuvres d'art ainsi qu'une quantité de vêtements et de meubles. Un autre objet insolite devrait également attirer l'attention des acheteurs : un tableau noir sur lequel l’un des enfants de M.J a écrit : "Je t’aime papa. Souris, c’est gratuit". Une vente aux enchères qui va faire le plus grand bonheur des collectionneurs !
News ... C e devait être l'une des ventes aux enchères les plus macabres mais elle n'aura finalement pas lieu dans son état initial. La famille de Michael Jackson a réussi à préserver son lit de mort. Initialement mis aux enchères entre 3000 et 5000 dollars, le lit sur lequel la star est décédée le 25 juin 2009 dans sa maison de Los Angeles a été retiré de la liste, sur demande de la famille Jackson rapporte E! News alors que la description de l'objet insolite stipulait que les draps avaient été changés.
A lire dans Wikipédia. Les morts insolites décrites dans cet article concernent des personnages historiques ayant réellement existé. L'authenticité de certaines de ces histoires peut cependant être incertaine.
Voici des exemples :
540 avant J.-C. :l'athlète grec Milon de Crotone voulut tester sa force en essayant d'achever de fendre un arbre entr'ouvert. Il s'y coinça les mains et, incapable de se défendre, fut tué par des loups.
1519 : le 12 janvier, l'empereur Maximilien Ier de Habsbourg serait mort d'un excès de consommation de melon au retour d'une partie de chasse.
1780 : Nicolas Gilbert, poète français meurt après avoir avalé une clé au cours d'un accès de démence.
1951 : le 6 septembre, Joan Vollmer, conjointe de l'écrivain américain William S. Burroughs, décède d'une hémorragie cérébrale suite à une tentative ratée par ce dernier, ivre, d'imiter Guillaume Tell, utilisant un revolver en lieu et place de l'arbalète du héros suisse.
Vu sur internet !


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"Déjà 1 an "... Le dessin de la semaine par MUZO

Retrouvez chaque semaine une illustration de MUZO, extraite de son livre "UN MORT PAR JOUR", 2010. www.toutmuzo.fr Un grand merci à
l'auteur et à sa maison d'édition pour nous offrir le droit de publication.
> Spectacle : "Calacas", Le carnaval des morts, nouveau spectacle de Bartabas

S’emparant des rituels funèbres du Mexique, le maître de Zingaro crée un spectacle équestre aussi savant que populaire et joyeux. Après l’Europe centrale, le Tibet, les Indes, les plaines de Mongolie… Bartabas invite à un nouveau voyage à cheval par-delà les mers, de l’autre côté de la Terre. Au sud de l’Amérique du Nord. Au nord de l’Amérique centrale. En plein cœur du Mexique et de ses rituels pour fête des morts joyeuse et carnavalesque. Dès le début, le ton est donné, avec une danse macabre de squelettes. Posés sur la piste centrale, au milieu de dindons, ils s’élèvent dans les airs en même temps que la nuit fait place à la lumière. Suit un défilé de 17 chevaux aux robes superbes, galopant sur une seconde piste circulaire, plus haute, qui cerne les spectateurs. Aux accords d’une musique pimpante et populaire, l’incroyable charivari est lancé.
20 h 30 à Aubervilliers (93), 176, av. Jean-Jaurès (métro Fort-d’Aubervilliers), jusqu’en janvier 2012.
Relâche lundi et jeudi, le 25 décembre et du 1er au 9 janvier.
Rens. : 08.92.68.18.91 et www.zingaro.fr
> Livre : "La biographie autorisée de la Mort"

Sylvain, un publicitaire de 51 ans, vient de perdre son emploi. Désemparé, il décide de se réfugier dans un chalet en campagne et de s'adonner à son passe-temps favori : la pêche à l'achigan. Sur un petit lac perdu des Cantons-de-l'Est, il fait alors la rencontre d'un mystérieux visiteur qui lui demande de créer une campagne de publicité afin de revamper son image.
Ce visiteur, c'est la Mort en personne.
Pourquoi l'a-t-elle choisi? Peut-il accepter ou non ce mandat? Qui se cache derrière cet étrange personnage? Avec intelligence et humour, Sylvain naviguera à travers ses peurs, ses angoisses existentielles et tentera de répondre à cette question? : est-il possible de côtoyer la Mort sans y laisser sa propre peau? Un livre de Sylvain Daoust.
> Expo : Photographie "Il est toujours temps"
Du lundi 7 au vendredi 18 novembre, l'hôpital des Collines vendéennes va présenter une exposition de photos sur le thème de l'accompagnement dans les soins palliatifs. Ouverte à tout public, elle se tiendra au sein du pôle des consultations de l'hôpital. Une permanence sera assurée par les bénévoles Jalmalv (Jusqu'à la mort accompagner la vie), tous les jours de 15 h à 17 h.
L'exposition : Sous le titre Il est toujours temps..., l'exposition a pour objectif d'informer et sensibiliser le grand public sur l'accompagnement dans les soins palliatifs et de débattre de la complexité des situations de maladie grave et de fin de vie. Elle est composée de 50 photos en noir et blanc signées Jean-Louis Courtinat, Didier Goupy, Eric Dexheimer, Pierre Michaud, André Diop, Anne Thomès. Avec le soutien de l'association Jalmalv, on en doit l'initiative à Isabelle Pighetti et Dominique Sainte-Fare-Garnot. Elle circule dans les hôpitaux de France depuis octobre 2009.
L'hôpital : Il dispose de cinq lits dédiés aux soins palliatifs. La structure est également pôle ressource du réseau vendéen de soins palliatifs, pour l'est et le sud de la Vendée. La prise en charge des personnes accueillies est assurée par des médecins et des professionnels de santé spécifiquement formés à ce type d'accompagnement.
Jalmalv : L'association a pour objectifs d'accompagner les grands malades, les personnes âgées, les personnes en fin de vie, quels que soient leur âge et l'endroit où ils se trouvent (institution ou domicile). L'association vendéenne puise ses origines à l'hôpital de La Châtaigneraie.
Du 7 au 18 novembre, hôpital des Collines vendéennes, 9, av. du Maréchal Leclerc. La Châtaigneraie. www.hopital-chataigneraie.fr
> Art funéraire : La mort autrement

Le thème de l'art funéraire était le fil conducteur de la visite guidée organisée hier après midi, au cimetière de Joigny. Un art très riche et aussi très ancien. «Je ne parcourerai plus les allées d'un cimetière de la même façon. » Comme cette Jovinienne prénommée Pascale, les participants au rendez-vous insolite proposé hier après midi par la Ville ont découvert un art à la fois très riche et très ancien : l'art funéraire. « L'homme a toujours tenu à honorer ses morts », justifie Béatrice Kerfa, directrice de l'office de tourisme. Elle menait la visite guidée.
Les tombes, monuments et chapelles du cimetière de Joigny, « établi à partir de 1771, ce qui en fait l'un des plus anciens de France », selon Béatrice Kerfa, présentent de nombreux symboles et messages. Une colonne brisée ? « Avant 1914 essentiellement, cela symbolise la mort d'un enfant, d'une jeune personne. » Le but de la visite était « de faire remarquer ces détails que l'ont ne remarque pas lorsqu'on se rend au cimetière. » Des stèles en pierre, très travaillées, présentent par exemple des armes, des épaulettes. Elles évoquent des familles de militaires. Sur d'autres, des symboles religieux. « Voyez ce raisin et ce blé. C'est l'eucharistie : ils représentent le vin et le pain », poursuit la directrice. Une rose rappelle « l'amour partagé. »
Le Centre de soutien au réseau familial (CSRF) a profité de la Semaine des aidants naturels pour procéder à l'ouverture officielle de son relais-répit et lancé le tout nouveau programme destiné aux aidants de la «génération sandwich», ces personnes âgées de 45 à 64 ans qui vivent avec des enfants et s'occupent d'un parent âgé.
Le Centre a obtenu un budget de 145 000 $ par année pendant trois ans du gouvernement du Québec et de la Fondation Chagnon pour offrir des services aux aidants qui, en plus de s'occuper de leurs enfants et d'être sur le marché du travail, veillent sur des parents âgés en perte d'autonomie. Ces gens ne pouvaient pas participer aux ateliers offerts par le CSRF sur la prévention de l'épuisement, l'accompagnement en fin de vie et la maladie d'Alzheimer, entre autres., parce qu'ils sont donnés pendant la journée en semaine, alors qu'ils sont au boulot.

La Toussaint vient à peine de s'achever que l'UFC que Choisir publie une enquête sur les tarifications plus qu'opaques des entreprises de pompes funèbres en métropole, mais également à la Réunion. Des devis flous, des prestations pas claires, tout est fait, selon l'association de défense des consommateurs, pour "flouer" les familles endeuillées. En septembre dernier, Zinfos974 avait fait un tour d'horizon des prix et prestations pratiqués par les pompes funèbres (lire ici : La mort n'a pas de prix? ), qui continuent de regarder l'avenir avec sérénité.
Pourtant un arrêté ministériel du 23 août 2010 oblige les pompes funèbres à fournir un devis sous un modèle bien défini. "Les funestes pratiques ont la vie dure", souligne UFC que Choisir.
En tout, huit magasins funéraires de la Réunion ont été choisis pour mener cette étude et aucun n'a fourni le fameux devis au modèle obligatoire. "Les devis proposés sont pour la plupart des cas un tarif global à trois niveaux (simple, moyen, supérieur) calqués sur les remboursements des mutuelles. Un magasin sur quatre n'a pas remis un devis personnalisé et aucun des devis n'est conforme à la législation", explique Jean-Pierre Lajoie, le président d'UFC Que Choisir à la Réunion.
En ce jour de la Toussaint, Inzocongo s’est penché sur le problème des cimetières en R.D.C… 2, 3, ou 4 corps dans une même tombe? Un blasphème pour les croyances africaines. Pourtant, cela est vrai dans beaucoup de cimetières de la ville de Kinshasa. Pour pallier au manque de place, on n’hésite pas à enterrer un nouveau mort dans une tombe déjà occupée. C’est le cas, entre autres, au cimetière Nkanza du quartier Malweka dans la commune de Ngaliema. Le cimetière Nkanza se retrouve sur l'avenue Bamboma à Malweka, dans la commune de Ngaliema. Ce petit cimetière qui s'étend sur quelques hectares date des années 60 selon les habitants du coin. Le problème avec ce cimetière, c’est qu’il est saturé. Il n’y a plus aucun espace pour enterrer les morts.A la question de savoir pourquoi l’on s’acharne ainsi à enterrer de nouveaux morts dans ce cimetière, un responsable du quartier dit : « Le cimetière n’a pas encore été fermé officiellement, il faut bien ». 50 000 FC suffisent amplement pour trouver une place où déposer un nouveau cadavre.

À peine deux semaines après la mort d'une fillette de deux ans, écrasée devant le commerce de ses parents et laissée à elle-même pendant de nombreuses heures, à Foshan, un autre cas d'indifférence est survenu en Chine, mercredi. En pleine heure de pointe, à Chengdu, une jeune femme s'est jetée en bas d'un viaduc construit au-dessus d'une autoroute achalandée. Une vidéo captée par un téléphone portable démontre que les voitures ne font que contourner son corps gisant dans l'une des voies du milieu, ensanglantée. La personne qui filme compose le 9-1-1, mais contourne aussitôt la victime sans même lui porter assistance. Étonnamment, elle est toujours vivante pendant la séquence.
Les ambulanciers se sont portés à son secours plus d'une heure après sa chute. Avant l'arrivée des paramédics, plusieurs véhicules circulaient tout près de la jeune femme étendue sur son long, effleurant son corps inerte.
PRATIQUE
> Deuil : de plus en plus de
groupe d'entraide en France



Trois questions à... Édith Coulibeuf-Delaunay, présidente de l'association Jusqu'à la mort, accompagner la vie.
Quels sont les buts de votre association ? Accompagner les personnes gravement malades et/ou en fin de vie, et accompagner aussi leurs proches. Nous voulons aussi agir dans la société pour faire évoluer les mentalités et les attitudes face à la douleur, au déclin, au grand âge, à la mort. Nous souhaitons voir favoriser le développement des soins palliatifs et susciter toute initiative permettant d'offrir des soins appropriés aux malades en phase terminale.
Qu'elles sont vos activités ? Elles comportent l'accompagnement des personnes gravement malades partout où elles se trouvent, en établissement de santé, en résidence de personnes âgées, à domicile. Nous accueillons et écoutons des personnes confrontées au deuil. L'association effectue des sensibilisations du public en organisant des soirées thématiques et des sessions de formation de bénévoles.
Vous lancez un appel dans ce sens ? Oui. Une session de formation est proposée à des volontaires pour sensibiliser aux soins palliatifs et à l'accompagnement. Elle se tiendra à Saint-Pierre-sur-Dives les mardi 15, lundi 21 et mardi 22 novembre de 9 h 30 à 17 h, au premier étage de l'office de tourisme, rue Saint-Benoist. J'ajoute qu'il est demandé une participation aux frais de 10 € par jour. Contact : tél. 06 21 99 03 87.
Plus d'infos ici : http://www.jalmalv.fr/
A lire dans Wikipédia. Les morts insolites décrites dans cet article concernent des personnages historiques ayant réellement existé. L'authenticité de certaines de ces histoires peut cependant être incertaine.
Voici des exemples :
1899 : Félix Faure est mort d'une congestion cérébrale après un rapport sexuel avec Marguerite Steinheil. Une plaisanterie populaire ira jusqu'à préciser que c'est par une fellation, que la maîtresse provoqua l'orgasme qui lui fut fatal13, et fera de Mme Steinheil "La Pompe funèbre". Clemenceau dit de lui: "Il voulut être César, il ne fut que Pompée"[réf. nécessaire]. Autre anecdote, le médecin aurait demandé : "Le Président a-t-il toujours sa connaissance ?" et la réponse aurait été : "Non, Monsieur, on l'a fait sortir par une porte dérobée".
1959 : Le matin du 23 juin 1959, Boris Vian assiste à la première du film J'irai cracher sur vos tombes, adapté de son roman éponyme. C'est en visionnant les premières minutes de cette adaptation, qu'il désapprouvait fortement, qu'il s'effondre sur son siège, dans la salle de projection, et meurt d'une crise cardiaque en route vers l'hôpital.
1976 : Le chanteur de rhythm and blues du groupe The Yardbirds, Keith Relf, mort électrocuté pendant qu'il jouait de la guitare électrique. La prise de terre de celle-ci n'était pas correctement connectée.
1916 : Le mystique russe Raspoutine est empoisonné (sans succès) au cyanure, survit à trois coups de pistolet (dont un à la tête), avant de mourir dans le fleuve glacé où ses assassins l'ont jeté, enveloppé d'un sac. Par autopsie du corps, on apprend qu'il mourut de froid et non pas par noyade.
Un revenant serait réapparu au milieu de sa famille dans la ville de Franceville au sud ouest du Gabon, ‘’Gilbert Serigui’’ mort dans un accident à Libreville il ya quatre ans et enterré dans la ville ou il à réapparu. Selon le B2 (Service de renseignement judiciaire). « Un monsieur qui est décédé depuis quatre ans et qui est revenu à la vie nous sollicitons l’autorisation du parquet pour aller perquisitionner le domicile de cet individu, ou du moins de ses parents. On a dit que ce n’était possible, puisqu’il n’y a pas infraction) la loi pénale. Nous avions même cru que c’est quelqu’un qui avait simulé la mort et que les parents seraient partis récupérer ses dus. Si c’est le cas, cela pourraient être assimilé à une escroquerie. Le service auprès duquel il travaillait (La Garde républicaine, selon la version officielle : Ndlr) pourrait donc déposer plainte à notre parquet et récupérer un soit-transmis sur la base duquel il pouvait donc procéder à la perquisition du domicile de ses parents.
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