Parlons de la mort sans tabou !
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« (…) une conception du monde portant sur l’examen de la mort, permet de faire surgir des profondeurs de l’existence une connaissance qui confère, précisément grâce à l’énigme de la mort, un sens ferme et puissant à la vie terrestre.
Aussi ne faut-il pas s’empêcher (…) de chercher à éclairer et expliquer la vie, précisément par l’énigme ou le mystère de la mort.» Rudolf Steiner - 22/11/1915
Nouveau cycle de cours en 8 séances débutant à BOUSVAL (Brabant wallon)
Lieu : Avenue de la Motte, 4 – 1470 Bousval
1ère séance : le jeudi 15 mars 2012 de 20h à 21h30, par Stéphane Lejoly (psychologue)
Avec la possibilité de ne s’inscrire qu’à la première séance.
Dates et contenus des 4 premières séances :
Séance n°1, le 15/03 : Vie et Mort, deux polarités, présentes au cœur de l’existence corporelle et psychique de l’être humain. Leur complémentarité. Relations avec la conscience et la liberté humaines.
Séance n°2, le 29/03 : L’activité pensante vivante, en tant qu’activité de l’esprit au sein de la conscience humaine, autonome et indépendante, notamment du corps. Idées et pensées en tant que réalités « suprasensibles ».
Séance n°3, le 19/04 : Les trois degrés supérieurs de la connaissance : Imagination – Inspiration – Intuition. Exercices de développement des facultés de connaissance. Dangers liés à ce développement. Questionnement sur les fondements scientifiques de la recherche portant sur des phénomènes spirituels.
Séance n°4, le 03/05 : Quelques résultats de base de l’investigation spirituelle, comme concepts préalables à l’approfondissement de l’énigme de la mort, portant sur la constitution spirituelle de l’être humain.
Renseignements et inscriptions via :
Site Internet : http://www.existentiel.info
E-mail : info@existentiel.info
Téléphone/répondeur : 081-980015
MÉTAMORPHOSES DE LA CONSCIENCE
AU PASSAGE DU SEUIL DE LA MORT...
Depuis les années 1970, principalement avec la publication des livres du Dr. Moody sur les « N.D.E. » (Near Death Experience – Expériences proches de la mort vécues par certaines personnes), certains tabous concernant l'expérience de la conscience au seuil de la mort furent peu à peu levés en occident. À la suite des livres du Dr. Moody, les travaux d'Elisabeth Kubler-Ross et beaucoup d'autres portant sur des phénomènes analogues ou sur l'accompagnement des mourants ont intéressé un public toujours plus large. Beaucoup de témoignages récoltés portent sur des expériences d'assez courte durée proches du seuil de « la mort ». Peu de témoignages portent sur l'évolution de l'être humain, sur ses métamorphoses et ses changements d'états de conscience, après avoir franchi le seuil de la mort. Est-il seulement possible d'en savoir quoi que ce soit ? Si oui, comment, et quels seraient les contenus de conscience vécus après la mort ?
Une des sources d'information sur les mondes post-mortem provient des témoignages de mystiques qui disent être en contact plus ou moins permanent avec ceux-ci. Ces témoignages ont souvent un caractère confus, chaotique, obscur, subjectif (trop teintés de projections personnelles, d'illusions).
Les connaissances issues de certains cercles pratiquant tel ou tel ésotérisme issu d'écoles anciennes et traditionnelles constituent une autre source de renseignements, difficiles à interpréter et à comprendre, car elles proviennent d'époques où la conscience humaine était constituée tout autrement qu'aujourd'hui, où règne une exigence de démarche scientifique claire et rigoureuse, ainsi qu'une exigence de liberté individuelle par rapport à toute institution, cercle ou Maître spirituels.
Une troisième source de connaissance encore, provient de la science spirituelle fondée par Rudolf Steiner au début du XXe siècle. Cette science spirituelle, aussi appelée anthroposophie, tente de dresser un tableau d'ensemble des métamorphoses de la conscience tout le long de la vie, et au delà du seuil de la mort, en s'appuyant sur une démarche de connaissance rigoureuse appliquée et adaptée aux phénomènes spirituels.
OBSERVER ET PENSER RIGOUREUSEMENT
LES PHÉNOMÈNES SPIRITUELS
Dans la démarche de connaissance spirituelle, une concentration et un éveil très fortement intensifiés de la pensée et de l'observation, portant non seulement ce que nous offrent nos sens mais également sur le contenu de perceptions « supra-sensibles », constituent le fondement d'investigations systématiques de phénomènes spirituels rencontrés par l'être humain tout le long de sa vie, et au delà.
Des descriptions de réalités spirituelles sont précisées et détaillées dans de nombreux ouvrages qui dressent un tableau d'ensemble cohérent, mais complexe, de l'existence, post mortem notamment. Les transformations successives de l'être humain y apparaissent sous-tendue, sur de très longues périodes d'évolution, par la réalisation toujours plus achevée, jusqu'à son plus haut degré de perfection, de la liberté de l'esprit individuel.
Il existe plusieurs chemins, décrits par la science spirituelle anthroposophique, qui permettent à tout être humain d'accéder à la connaissance de « mondes spirituels supérieurs » en toute clarté et sans perdre sa liberté et sa conscience critique éveillée (perte de conscience qui se présente chez le médium, par exemple).
Au risque parfois de nous choquer, les connaissances des réalités spirituelles et des mondes post-mortem bouleversent nos préjugés (matérialistes ou religieux) concernant l’homme et l’univers. Elles contribuent à conférer de la force à nos idéaux, ainsi que de la confiance en notre existence, y compris après notre mort ou celle de nos proches. Elles donnent aussi lieu à nombre d’applications directes ou indirectes dans la vie pratique. Parmi celles-ci figurent, entre autres, l’accompagnement des malades, de leurs proches et des mourants… la veillée des défunts…
CONTENU DU COURS
Parmi les questions abordées :
• L'étude scientifique des perceptions sensibles et des perceptions suprasensibles : quelles différences, quelles similitudes ?
• Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs (ou l'Initiation) ?
• Quels sont les principaux constituants suprasensibles de l'être humain ?
• Expériences intérieures réalisées après la mort : pendant les premiers jours, ensuite après les premières décennies…
• La conscience des conséquences de nos actes terrestres et l'élaboration des existences futures.
• Épreuves, prises de consciences et mondes traversés après la mort.
• La relation entre les vivants et les morts.
• La mort d'enfants, de jeunes gens, de vieillards.
• Morts subites, morts violentes, morts par suicide.
• La distinction entre les concepts de réincarnation et de résurrection.
• Accompagner morts et mourants aujourd'hui...
Stéphane Lejoly
Psychologue de formation, après avoir travaillé dans le domaine de la recherche scientifique universitaire, et celui de la gestion d’associations et d’institutions (management général,
finances, communication, ressources humaines), il pratique en tant que psychologue en cabinet privé ainsi qu’en institution (psychiatrique).
Les questions liées à la mort et à la spiritualité demeurent au centre de sa recherche depuis plusieurs décennies. L’étude de l’anthroposophie de Rudolf Steiner fait partie de cette recherche.
Par ailleurs, la confrontation très concrète avec certaines questions, enjeux ou faits spirituels l'ont amené à prendre la décision d'être ordonné en tant que prêtre en 1999 au sein d'une petite église chrétienne. Depuis, il accomplit son sacerdoce en toute autonomie par rapport à cette Église (ou toute autre Église), dont il n’est pas un des représentants.
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Foruforever relaie cette information de stage-conférence, mais n'est pas responsable de l'évènement. :-)
Merci de contacter directement la personne citée dans l'article.
L'infertilité constitue l'une des crises les plus profondes du couple. Elle menace tous les aspects de la vie à deux : elle n'affecte pas uniquement la relation entre les deux partenaires, mais touche également chacun individuellement, en affectant le sens du moi, les rêves d'avenir, les relations avec les parents, amis et collègues. Peu de crises mettent en question autant d'aspects psychologiques et sont aussi accablantes.

Les conséquences psychologiques sont souvent ignorées et non traitées
Les couples qui traversent ces moments ont une vraie souffrance dans la solitude et le stress, ce qui ne favorise pas le traitement.
Les traitements de contournement de l'infertilité (assistance médicale à la procréation) connaissent actuellement un taux de réussite comparables à ceux des grossesses naturelles (de l'ordre de 15 à 20 % de réussite).
L’objectif d’avoir un enfant passe par des phases répétées de douleur, de stress, de solitude, d’espoir et de déception. C ‘est un moment ou le contrôle que chacun d’entre nous voudrait exercer sur son corps ou les événements est mis a l’épreuve.
Si votre couple a connaissance d'un problème préexistant (par exemple un problème médical antérieur pouvant entraîner une infertilité), recherchez une aide médicale. Dans les autres cas, chez les femmes de plus de trente ans, il convient de rechercher une aide après des tentatives infructueuses de procréation de plus de six mois; les femmes âgées de moins de 30 ans devraient faire appel à une aide médicale après avoir essaye de concevoir un enfant pendant une ou plusieurs années.

Pour environ 10% des couples, aucune cause spécifique d'infertilité ne peut être identifiée, d'où une amplification du stress où, en l'absence d'une cause reconnue, on pourrait penser qu'un traitement aura moins de chance de succès.

A ce moment, votre couple a besoin de parler à des personnes qui comprennent et connaissent vos sentiments et être assures que, malgré le caractère envahissant des examens, cette phase est primordiale dans la détermination d'un traitement adapte à leur cas. Des groupes de soutien aux patients et des conseillers expérimentes peuvent souvent jouer un rôle clé à ce stade.
La durée de la phase de traitement est très variable en fonction de la cause de l'infertilité, du type de traitement et des désirs du couple. Pour des couples traites uniquement par thérapie médicamenteuse, 80% obtiennent une grossesse après plusieurs cycles de traitement. Pour les techniques d'assistance médicale à la procréation (par exemple la FIV, les inséminations...), le taux de succès varie entre 10 - 20% par cycle de traitement.

Pour les couples qui n'obtiennent pas de grossesse après plusieurs cycles de traitement, la décision de poursuivre le traitement dépend de leurs désirs et est prise après consultation avec le corps médical.
Après plusieurs tentatives infructueuses, arrive le moment où les couples peuvent être amenés à prendre la décision de poursuivre ou d'interrompre la thérapie.
Pour beaucoup, la décision d'arrêter le traitement s'accompagnera de sentiments de chagrin, de vide, de tristesse, d'épuisement et parfois également de soulagement. Cependant, en prenant cette décision, les couples se donnent du temps pour redéfinir leurs priorités et se fixer des objectifs, ouvrant ainsi la voie à une résolution de leur problème.
Pour certains, la solution consistera à s'accorder une pause dans le traitement et essayer à nouveau plus tard; pour d'autres, ce sera la décision d'adopter, d'autres encore décideront de mener une vie sans enfant.

(image ci-dessus : http://mamannonmerci.blogspot.com/2011/02/les-couples-sans-enfants-seraient-plus.html)
Le couple doit communiquer régulièrement et être prêt à partager les sentiments de colère, de frustration et d’anxiété. Un aide psychologique peut être conseillée ou groupes de paroles.
S’informer dans des ouvrages et des témoignages de couples ayant traverse les mêmes moments.
Savoir s’arrêter quand les forces et ressources du couple ne sont plus là. Sinon on risque de tomber dans l’acharnement thérapeutique.
Pour aller plus loin
allianceetfecondite.org/liens/index.html
allianceetfecondite.org/liens/associations-couples-familles.html
Par Martine pour Foruforever
- La mort fait partie de la vie -
Martine Jouffroy Valton, Psychothérapeute
Psychothérapeute gestaltiste diplômée du Centre d’intervention gestaltiste de Montréal, Martine a suivi ses études de psychothérapie clinique en 1995 et a elle-même suivi une thérapie de 5 ans avec des psychothérapeutes d’orientation gestaltiste, à Montréal. Cette orientation lui correspond, car elle aide les personnes dans l’ici et maintenant. Elle a accompagné des personnes en fin de vie et des familles touchées par des maladies génétiques ou le SIDA. Actuellement, elle est coach en entreprise dans le domaine de la communication et du marketing ainsi que plus récemment dans le domaine des recrutements d’experts internationaux pour la commission européenne à Bruxelles. Elle a aussi une pratique privée du coaching en face à face et apprécie particulièrement cette activité très personnalisée. Elle a un site Internet sur lequel elle explique davantage ses services, dont le coaching par téléphone ou par courriel moyennant des frais. Pour la joindre : martine@taktic.eu ou au téléphone +32-485-614-234.
Comment notre éducation influence notre vie d’adulte?

Qu'est-ce que l’influence? C'est un ensemble de changements que la vie sociale ou les relations avec autrui produisent sur nous, que nous en soyons conscients ou non : une action qu'exerce une chose, un phénomène, une situation sur quelqu'un ou quelque chose. Une influence représente tout ce qui nous entoure, ce que nous pouvons voir, entendre, toucher, sentir et ressentir. Elle peut être bénéfique ou non, selon qu'elle nous aide à avoir une meilleure qualité de vie ou non.
La première influence et surtout la plus grande est celle de nos parents, de notre famille et de notre éducation. À l'époque de notre enfance, nous nous montrions encore très manipulables et nous croyions que tout ce qui nous entourait était pure vérité et de plus nécessaire pour nous.
Puis d'autres influences sont venues s'ajouter. Par exemple : les amis, la mode, les religions, l'astrologie, Internet, la radio, la télévision, etc. Les médias et la télévision ont une influence considérable par tout ce qu'elle véhicule, comme les messages publicitaires, les films de violence, les émissions de divertissement, les nouvelles.
Nous sommes le plus souvent influencés par nos croyances, nos valeurs, notre notion de bien et du mal. Chaque croyance, chaque pensée, que nous en soyons conscients ou non, influencent notre comportement, ce qui entraîne des résultats qui ne sont pas toujours en accord avec nos choix de vie. Ces résultats provoquent des réactions qui influencent nos décisions et ces décisions influencent nos désirs et la façon dont nous nous comportons. C'est une roue qui tourne sans fin.
Tout cela a évidemment des répercussions sur notre vie et notre santé qui peuvent s'avérer désagréables ou agréables. Depuis notre plus tendre enfance, nous agissons sous l'influence de tout ce qui nous entoure. En devenant conscients de cela, nous pouvons faire quelque chose.
Devenons plus alertes, car ce que nous entendons peut aussi nous aider, nous influencer à faire des choix ou à changer nos habitudes pour le mieux. Cependant, c'est à nous seuls qu'incombe la décision finale. Tant que nous ne serons pas totalement conscients, nous serons tous influencés et influençables à différents degrés.
Nous pouvons également être influencés par notre ego qui dirige notre vie la plupart du temps. Nous faisons nos propres choix, nous prenons nos propres décisions selon nos besoins.
Le poids du passé, nos événements heureux ou malheureux nous façonnent et lorsque nous sommes, à notre tour, adultes, il est nécessaire de faire le tri de ce qui est bon pour nous.
Une des façons de retrouver qui nous sommes peut être de se tourner vers une thérapie développementale, avec un thérapeute de notre choix et qui, en quelques séances, nous aide à retrouver le chemin de notre moi et non pas subir le poids des autres.
Lectures inspirantes
Trouver son propre chemin, Isabelle Filliozat, éditions Poche.
Fais-toi confiance, Isabelle Filliozat, éditions Marabout.
L’intelligence du cœur, Isabelle Filliozat, éditions Marabout.
Par Martine pour Foruforever
Foruforever - La mort fait partie de la vie -
Martine Jouffroy Valton, Psychothérapeute
Psychothérapeute gestaltiste diplômée du Centre d’intervention gestaltiste de Montréal, Martine a suivi ses études de psychothérapie clinique en 1995 et a elle-même suivi une thérapie de 5 ans avec des psychothérapeutes d’orientation gestaltiste, à Montréal. Cette orientation lui correspond, car elle aide les personnes dans l’ici et maintenant. Elle a accompagné des personnes en fin de vie et des familles touchées par des maladies génétiques ou le SIDA. Actuellement, elle est coach en entreprise dans le domaine de la communication et du marketing ainsi que plus récemment dans le domaine des recrutements d’experts internationaux pour la commission européenne à Bruxelles. Elle a aussi une pratique privée du coaching en face à face et apprécie particulièrement cette activité très personnalisée. Découvrez son site Internet. Pour la joindre : martine@taktic.eu ou au téléphone +32-485-614-234.
Ils sont là avec nous parfois depuis l'enfance, l'adolescence, ou depuis les premiers boulots... ils nous suivent dans tous les moments de notre vie, les pires comme les meilleurs. Ils nous ont vu grandir, ils nous vu pleurer, rire, s'énerver, tomber amoureux, être désespéré, et au bout du rouleau ... ils ont su trouver les mots, ou seule leur présence a parfois suffit.
Ils sont parfois plus importants dans nos vies que nos propres frères ou soeurs.
La mort peut nous les enlever.
Alors le vide est énorme...
Rappelez-vous les rires que vous avez partagé, les soirées que vous avez passé ensemble. Selon la façon dont votre meilleur(e) ami(e) est décéd(e), vous pourriez avoir des souvenirs récents de maladie ou d’accident. Concentrez-vous sur des anectodes drôles que vous avez vécu ensemble. Peut-être ces soirées d'été où vous restiez autour d'un verre dans le jardin ? ou alors des fous rires incontrolables que vous avez partagé dans des situations cocasses ? Ces petits cafés que l'on prend en discutant de tout et de rien ... Des surnoms que vous vous étiez donné ... tout ce qui vous rappelle la joie et le bonheur simple que vous aviez à être ensemble.

N'ayez pas peur d'afficher vos sentiments et si les larmes montent, pleurez. Nous sommes des êtres doté de sentiments et d'amour, le deuil est normal et sain. Un meilleur ami peut avoir été la personne qui vous a aidé dans les moments difficiles, qui vous a aidé à surmonter des épreuves terribles comme un divorce, le chomâge, un deuil. Avec sa mort, vous pouvez vous sentir seul. Pleurer c'est aussi permettre à l'incompréhension, la colère et la tristesse de s'effacer.

Notez vos pensées
Vous n'arrivez plus à y voir clair... Votre tête est remplie de mots non-dits, de frustration, de peine, d'incompréhension... Ecrire vos sentiments peut vous aider à trier toutes les émotions que vous ressentez. Prenez le temps de poser sur une feuille ce que vous ressentez. Pas obligé d'être un maître littérature, cela peut aussi être des mots, des phrases, des dessins.

Passez du temps avec d’autres amis. Discutez avec d’autres personnes qui connaissaient votre meilleur ami, partagez vos souvenirs. Revenez dans la vie quotidienne. Sortez et amusez-vous. Aller au cinéma, faites du sport ou prenez des vacances, même un petit break de deux jours avec des amis peut permettre de se changer les idées. Revenez à la vie, forcez vous un peu à ressortir ;-).

Et pourquoi ne pas faire quelque chose de concret en l'honneur de votre meilleur(e) ami(e) ?
Pourquoi ne pas recueillir des fonds pour son organisme de bienfaisance préféré ? Faire un don d’argent en son nom pour une cause qu'il estimait juste ?
Se porter volontaire pour une action auquel il croyait ? Réunir vos meilleures photos et anecdotes et préparer un album de sa vie et le donner à ses parents,
enfants.
Et pourquoi ne pas créer une page Hommage sur internet en son honneur, et de la diffuser à vos proches pour qu'il puisse aussi commenter et ajouter leurs souvenirs
(voici un exemple : http://www.foruforever.net/fr/19/hommage/jobs-steve.html)
La mort ferme, enferme, bétonne, réduit, isole d'autant plus que de
grands secrets se sont développés. Le café mortel permet d'ouvrir la maison fermée, de laisser entrer l'air et la lumière, de prendre l'air soi-même, de faire sauter le cocon atroce qui nous
enveloppe. Bernard Crettaz, l'initiateur des cafés mortels en Suisse.
Parce ce que nous nous sommes rendus compte de la solitude de beaucoup d'entre nous face à la mort, et du tabou énorme qui persiste pour parler de ce sujet, nous avons décidé de poursuivre l'action de Bernard Crettaz http://www.laboretfides.com/?page_id=3&product_id=687027, et de lancer des cafés mortels et France et en Belgique.
C'est autour d'un verre, que nous nous retrouverons pour échanger, parler et surtout écouter chaque récits ou expériences.
Le premier aura lieu le 24 janvier à 20h aux Ecuries à Charleroi (Charleroi DAnse) dans le cadre de l'exposition "A corps perdus" (organisé par le CAL) http://www.acorpsperdu.be/
Si vous souhaitez être prévenus des prochaines dates à Bruxelles, Lille et Paris (pour le moment) rejoignez le groupe facebook café mortel : https://www.facebook.com/groups/256958907669729/, ou alors envoyez-nous un mail à contact@foruforever.net avec comme sujet "café mortel".
N'hésitez pas ! Parler, écouter, dialoguer avec d'autres personnes souffrant aussi un deuil peut vous aider. Partager sa peine, être entouré par un professionnel permet à certaines personne de s'en sortir. Contactez votre hôpital local et demander des informations sur les groupes de soutien au deuil.
Voici des idées d'associations :
France :
VIVRE SON DEUIL Ligne d'écoute : 01 42 38 08 08 Site : http://www.vivresondeuil.asso.fr/
SOS AMITIE http://www.sos-amitie.com
Québec :
APPRIVOISER LA PERTE http://www.apprivoiserlaperte.blogspot.com/
Belgique :
TRAVERSER LE DEUIL http://www.traverserledeuil.com/

L'étape du choc
L'étape de l'adaptation
L'étape créatrice
• L'émotion est brutale, comme si on recevait un coup sur la tête.
• On vit une sorte d'engourdissement qui nous protège de la douleur.
• En général, le choc ne dure pas longtemps (de quelques minutes à quelques heures).
• Ce n'est pas le moment de prendre des décisions à long terme.
• Il est bon d'avoir la compagnie d'un ami.
• Quand le choc disparaît, la douleur surgit.

• C'est l'étape la plus difficile et la plus exigeante. Le travail du deuil commence ici.
• C'est une période de désorganisation, d'intégration et d'adaptation.
• On traverse une turbulence d'émotions qui épuisent.
• Il est souhaitable d'aller au fond de sa peine.
• Il est préférable de ne pas prendre de tranquillisants, car ils peuvent bloquer les émotions.
• Essayer de se joindre à un groupe de soutien.
• On est plus vulnérable physiquement, il est bon de consulter un médecin pour prévenir les problèmes
de santé.
• Boire plus d'eau (1/3 de plus que la soif le demande).
• Faire de l'exercice.
• Se reposer suffisamment.

L'étape créatrice
• La guérison s'annonce.
• C'est une période de reconstruction.
• L’équilibre émotif est encore fragile, mais le courage revient lentement.
• Les souvenirs font surface et provoquent tantôt des pleurs, tantôt des rires.
• Rendu à cette étape de votre deuil, on est en mesure de prendre du recul face à sa douleur :
on peut être fier de soi et du chemin parcouru.
• C'est une étape d'identification et d'exploitation de ses ressources.
• Les forces déployées dans la traversée de votre deuil redonnent un sens à sa vie. C’est un nouveau
départ.
• On réinvestit son énergie dans de nouveaux projets ou dans la poursuite de ce qui avait été mis de côté.
• On est en paix avec la personne décédée ; il nous est maintenant possible de la laisser partir.
• On ne l’oublie pas, bien au contraire. Un lien intense, profond et positif nous unit maintenant à elle.
• On s’ouvre à nouveau à la vie :-)
Donnez vous du temps.
Il faut du temps pour travailler à travers le processus de deuil. Soyez patient avec vous-même. Chaque deuil est unique, chacun doit veiller à respecter son propre rythme. N'écoutez pas les
personnes qui vous incitent à vite sortir du deuil ...
Allez ... c'est bon maintenant... ca fait déjà 2 mois ... Remets le pied à l'étrier !Sois fort(e)
Non, on n'a pas à être fort en toutes circonstances. Oui prenez votre temps... pour vous.
Demander de l’aide professionnelle si vous éprouvez des symptômes de dépression prolongée tels que troubles du sommeil, des sentiments de désespoir ou des pensées de suicide. Il est parfois tentant de se laisser aller vers la drogue, les médicaments, ou l’alcool pour faire face à votre tristesse. Attention, ces faux-amis sont encore plus fourbe et nocifs et dans ces moment de fragilité.
Et puis, pourquoi ne pas décider d'une date en sa mémoire ?
Un moment de rassemblement de souvenirs que l'on partage ou pas avec ses proches. La date de votre rencontre ? son anniversaire ? Et à cette date prendre le temps de se souvenir, si le
besoin est là ...
J'espère que cet article vous amènera des pistes de réflexion, et vous aidera à avancer dans votre deuil. N'hésitez pas dans les commentaires à participer, à partager vos conseils et expériences. Ensemble on est toujours plus fort ! :-)
Sandrine pour Foruforever
La mort fait partie de la vie
Sources pour cet article :
http://lagentiane.org/1_2_3.htm
«Pourquoi roules-tu sans casque ? Tu sais très bien que c’est dangereux », s’entend demander un jeune de 15 ans, stoppé dans sa course folle sur une départementale, réputée pour sa dangerosité. « Je ne sais pas », répond le jeune en ajoutant : « Peut-être parce que j’aime le risque. »
La réponse est éloquente. Oui, les ados aiment le risque et, parfois, n’hésitent pas à flirter avec la mort. Non qu’en général, ils veuillent mourir. Bien au contraire, s’ils jouent si souvent à
la roulette russe, c’est davantage pour s’assurer qu’ils sont vivants et, surtout, qu’ils le resteront quoi qu’il arrive. Sorte d’illusion de toute-puissance et d’invincibilité qui les rassure, à
un moment où ils s’affranchissent de la tutelle parentale et s’aventurent dans le monde inconnu des adultes.

Françoise Dolto appelait cet âge difficile « le complexe du homard ». Semblable à ce crustacé fragilisé entre deux changements de carapace, l’adolescent, entre oripeaux de l’enfance et peau d’adulte, se débat, se heurte, et cherche à s’affirmer par l’opposition. L’adolescence est une période de changements radicaux : corps, sexualité, psyché, etc. Les limites internes s’écroulent. Tant que ses angoisses de grandir ne seront pas apaisées, l’ado ira plus loin dans ses actes pour trouver sa place et parfois frôler des limites dangereuses.
Dans cet
acharnement à s’affirmer, l’adolescent va heurter de plein fouet l’autorité parentale. À cette période, tout est paradoxe : l’ado souhaite l’autonomie tout en appréhendant l’inconnu. Il
recherche des limites tout en les refusant. L’opposition est un mécanisme qui participe à sa construction. Le parent ne doit pas capituler. Contre un mur de béton, l’ado se cogne mais rebondit ;
contre un mur de sable, il s’étiole.
Difficile à comprendre pour nombre de parents, qui ont le sentiment d’avoir constamment soutenu, écouté leur enfant. Beaucoup de parents actuels manquent de repère. Les difficultés de leur ado viennent signifier leurs fragilités et leurs incertitudes, bousculer leur estime de soi. Ils ont peur de lui, mais surtout d’eux mêmes. L’adolescent perd alors confiance en eux et les attaque, tout en culpabilisant de ressentir cette agressivité. Un parent qui veut poser clairement des limites doit s’interroger sur son propre passé, si intimement lié à l’histoire de son enfant.
Pas facile d'être un parent d'ado ! Entre les disputes, les conflits, les désaccords et quelques fois l'indifférence que leur "grand" leur manifeste, il y a de quoi être déstabilisé. Surtout lorsque leur progéniture refuse de leur parler, leur ressasse sans cesse qu'ils sont "ringards", qu'en plus ils n'hésitent pas à leur crier dessus. Des comportements "provocateurs", évocateurs du mal être adolescent plein de paradoxe.
En effet, l'adolescent demande à être compris mais en gardant ses secrets. Il affiche des opinions contraires à toutes les autres mais exige d'être considéré et "reconnu". Sans parler de son indifférence qui traduit malgré tout son attachement à sa famille. De quoi désarmer des parents face à ces comportements caractéristiques de "l'âge bête" ou "l'âge ingrat".
Il arrive que le mal-être et la fragilité de l'adolescent soient si profonds que la crise d'adolescence devienne pathologique, notamment
à l'occasion d'événements anodins. La stabilité familiale apparaît donc comme un facteur de grande importance.
Certains signes permettent de détecter les comportements symptomatiques. Ainsi, la désocialisation et la déscolarisation permettent de tirer la sonnette d'alarme. Tout comme les troubles des
conduites alimentaires (anorexie et boulimie), tentatives de suicide, fugue, prise de drogue ou d'alcool, surtout si un de ces symptômes s'installe dans la durée. Dans ce cas, il ne faut pas
hésiter à s'orienter vers une thérapie. L'adolescence n'a décidément rien d'un jeu d'enfant.
Pour se familiariser avec l’idée de la mort, on joue avec elle, on se frotte au danger, on cherche ses limites. L’adolescent fait ainsi connaissance avec lui-même. Il fait le “tour du propriétaire. L’idée qu’il pourrait lui-même se donner la mort le fascine et l’effraie tout à la fois. La plupart jouent avec l’idée du suicide, pour savoir combien ils comptent pour l’autre et combien la vie compte pour eux. Même ceux qui attentent à leurs jours ont rarement l’intention réelle de mourir. Ils veulent mourir pour exister. Leur visée est double : tuer l’enfant qui est en eux pour passer à l’âge adulte d’une façon magique et garder la maîtrise d’une vie qui leur échappe
Même si
la crise d'adolescence s'accompagne de tensions et de souffrance (...), il ne faut donc pas vouloir à tout prix éviter ou étouffer la crise mais accompagner le changement dont elle est le témoin.
Comment ? Tout d'abord, en prêtant attention à la crise car elle ne se résoudra pas toute seule. Comme dans toute crise, la parole et les échanges apparaissent indispensables pour éviter que
la situation ne s'aggrave.
Même si les parents se sentent débordés, c'est à eux de faire le premier pas pour découvrir sans dramatiser pour autant le sérieux des questions que se posent leurs enfants. Il revient aux
parents d ‘écouter, de trouver les bonnes paroles et la bonne distance par rapport à leur ado.
Dans les cas où la crise d’adolescence de leur enfant deviendrait incontrôlable, il est conseillé aux parents de consulter leur médecin traitant. Ce dernier pourra alors leur recommander un psychiatre ou un thérapeute approprié. Par le biais d’une discussion régulière avec un tiers « neutre », l’adolescent sera plus à même de prendre du recul par rapport à la violence de son comportement. Sachant qu’il est parfois difficile de faire accepter à son enfant qu’il va aller voir un psy, il est recommandé de le faire participer dans le choix de ce spécialiste. Il peut donc y aller une fois, et si cela ne lui convient pas, la prise d’un rendez-vous avec un autre psychologue devra être envisagée. Il faut que l’adolescent soit en confiance avec son interlocuteur pour qu’il ait envie de poursuivre la thérapie.
Au-delà de ces solutions, la prise de renseignements par les parents ou l’enfant auprès des Ecoles des Parents et des Educateurs peut être une aide précieuse. Tous les moyens doivent ainsi être mis en œuvre rapidement pour mettre fin à ces excès avant que d’autres actes plus graves ne voient le jour (délinquance, etc.).
Par Martine pour Foruforever
- La mort fait partie de la vie -
Martine Jouffroy Valton, Psychothérapeute
Psychothérapeute gestaltiste diplômée du Centre d’intervention gestaltiste de Montréal, Martine a suivi ses études de psychothérapie clinique en 1995 et a elle-même suivi une thérapie de 5 ans avec des psychothérapeutes d’orientation gestaltiste, à Montréal. Cette orientation lui correspond, car elle aide les personnes dans l’ici et maintenant. Elle a accompagné des personnes en fin de vie et des familles touchées par des maladies génétiques ou le SIDA. Actuellement, elle est coach en entreprise dans le domaine de la communication et du marketing ainsi que plus récemment dans le domaine des recrutements d’experts internationaux pour la commission européenne à Bruxelles. Elle a aussi une pratique privée du coaching en face à face et apprécie particulièrement cette activité très personnalisée. Elle a un site Internet sur lequel elle explique davantage ses services, dont le coaching par téléphone ou par courriel moyennant des frais. Pour la joindre : martine@taktic.eu ou au téléphone +32-485-614-234.

Par Daniel Oppenheim - Edition Seuil - 2000
Des repères, des conseils et des exemples pour aider les parents à mieux comprendre les émotions et les réactions de leur enfant ou adolescent confrontés à la mort.
Par Loïs Lowry - Edition Duculot - 1982
Le récit simple et bouleversant d'une année au cours de laquelle une adolescente va assister à la maladie puis à la mort de sa sœur de quinze ans.
Par Françoise Dolto - Edition Mercure de France - 1998
Comment parler de la mort aux enfants, à ceux qui vont mourir, à ceux qui veulent mourir, à ceux qui ont perdu un être cher? Avec des mots simples, Dolto aborde ce sujet tabou à notre époque: la mort.
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http://www.medicalorama.com/html/sante_adolescents/crise-adolescent
http://www.plurielles.fr/parents/enfants-bebes/la-crise-d-adolescence-des-parents-deboussoles-4237114-402.html
http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/La-mort-pourquoi-il-faut-en-parler/Des-ados-fascines-par-la-mort
http://www.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Savoir-s-affirmer/S-imposer-face-a-un-ado
http://www.la-croix.com/Famille/Parents-Enfants/Enfants-et-Adolescents/13-a-18-ans/L-adolescent-confronte-a-la-mort-_NP_-2005-11-01-511065
CAFE DE LA MORT
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Un oeil sur la Toile - La chronique web de Laure ConstantinescoTV5 Monde
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